ANINF

Franceville ouvre la voie : l’ANINF engage son déploiement territorial au service de la souveraineté numérique

Conformément à la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui fait de la décentralisation de l’administration publique un levier de proximité, d’efficacité et d’équité territoriale, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a franchi une étape historique le 23 juin 2026 avec l’ouverture officielle de son premier bureau provincial à Franceville, dans la province du Haut-Ogooué. Présidée par le Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, cette inauguration marque le début d’un déploiement territorial destiné à rapprocher l’expertise numérique de l’État des administrations, des entreprises et des populations. Les officiels lors de la cérémonie d’ouverture du bureau ANINF de Franceville. Une étape historique dans l’ancrage territorial de l’ANINF Quinze ans après sa création, l’ANINF réalise sa première implantation en dehors de Libreville. Ce choix stratégique s’inscrit pleinement dans l’ambition portée par le Président de la République de rapprocher l’administration publique des citoyens, de renforcer la présence de l’État dans les territoires et de garantir un accès plus équitable aux services publics. Au-delà de son caractère symbolique, cette ouverture constitue une évolution majeure dans la manière de concevoir et de déployer les politiques numériques publiques. Elle traduit la volonté de faire de la décentralisation administrative un instrument concret de modernisation, afin que les provinces bénéficient directement de l’expertise, des infrastructures et de l’accompagnement de l’État. Un relais stratégique pour accélérer la transformation numérique du Haut-Ogooué Le bureau provincial de Franceville a vocation à devenir une interface opérationnelle entre les services centraux de l’ANINF et les administrations de la province du Haut-Ogooué. À ce titre, il assurera un accompagnement technique de proximité, facilitera l’utilisation des infrastructures numériques de l’État, contribuera à l’identification et à la remontée des besoins locaux, tout en renforçant la coordination des projets numériques déployés dans la province. Cette présence permanente permettra d’améliorer la réactivité des interventions, de réduire les délais de traitement des problématiques techniques et de garantir un meilleur suivi des projets structurants conduits par l’État. Photo de famille pour immortaliser ce moment historique. Une expertise numérique désormais plus proche des territoires À travers cette initiative, l’ANINF confirme son rôle stratégique et son expertise dans la conception, le déploiement et la gouvernance des infrastructures numériques nationales. En rapprochant ses compétences des collectivités, des administrations et des usagers, l’Agence crée les conditions d’une transformation numérique plus efficace, plus inclusive et davantage adaptée aux réalités territoriales. Cette proximité favorisera également une meilleure appropriation des outils numériques par les acteurs locaux, condition essentielle pour améliorer la qualité des services publics et renforcer la performance de l’administration. Des impacts concrets pour les citoyens et le développement territorial L’ouverture du bureau provincial de Franceville produira des effets directs sur le développement numérique du Haut-Ogooué. Elle facilitera l’accès à l’expertise technique de l’ANINF, renforcera l’accompagnement des administrations locales et contribuera à une mise en œuvre plus efficiente des projets numériques au bénéfice des populations. Sur le plan institutionnel, cette implantation participe à la concrétisation d’une administration publique plus décentralisée, plus agile et plus proche des réalités locales. Sur le plan économique et social, elle crée un environnement plus favorable à l’innovation, à l’attractivité territoriale et à l’amélioration de l’accès aux services publics numériques. Franceville, point de départ d’une nouvelle dynamique nationale Avec l’ouverture de son premier bureau provincial, l’ANINF inaugure une nouvelle phase de son développement institutionnel. Cette présence au plus près des territoires illustre une ambition claire : faire du numérique et de la décentralisation administrative deux leviers complémentaires de cohésion, de performance publique et de développement équilibré sur l’ensemble du territoire national. Plus qu’une simple implantation administrative, Franceville devient ainsi le symbole d’un État qui se rapproche de ses citoyens, d’une administration qui gagne en efficacité, et d’une transformation numérique qui se construit désormais au cœur des provinces.

Backbone national : l’infrastructure qui relie le Gabon à son ambition numérique

En 2026, le backbone national s’impose comme l’une des infrastructures les plus structurantes de la transformation numérique du Gabon. Véritable dorsale en fibre optique, il soutient l’interconnexion du territoire, la circulation sécurisée des données, la modernisation des services publics et l’émergence de nouveaux usages numériques. À travers cette infrastructure, le Gabon consolide les bases techniques d’un État plus connecté, plus performant et plus souverain, conformément à la vision portée par Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui fait du numérique un levier majeur de modernisation et de développement. Un territoire à mieux connecter pour mieux gouverner Avant la consolidation du backbone national, la transformation numérique du pays se heurtait à une limite importante : l’absence d’une infrastructure nationale suffisamment robuste pour relier durablement les territoires, fluidifier les échanges de données et soutenir l’interconnexion des administrations. La capacité internationale apportée par le câble sous-marin ACE devait encore être prolongée efficacement à l’intérieur du pays afin de mieux irriguer le territoire en haut débit. Sans une telle dorsale, les communications restaient plus vulnérables, les écarts d’accès persistaient entre les zones, et le développement harmonieux des services publics numériques à l’échelle nationale demeurait plus difficile. Dans un tel contexte, mieux connecter le territoire ne relevait pas seulement d’une exigence technique. Il s’agissait aussi de mieux gouverner, de mieux coordonner l’action publique et de doter l’État d’un socle cohérent pour conduire sa modernisation. La fibre comme réponse structurelle aux défis du pays C’est pour répondre à cette exigence que le Gabon s’est doté d’un backbone national, véritable réseau de transport large bande en fibre optique conçu pour couvrir le territoire national et relier les principaux pôles de développement du pays. Porté dans la dynamique de modernisation impulsée par le Chef de l’État, ce backbone répond à une ambition claire : bâtir une infrastructure robuste, cohérente et durable, capable de soutenir l’administration numérique, les services publics connectés et l’essor de l’économie digitale. À travers cette dorsale, 27 villes ont été interconnectées par fibre optique dans six provinces : l’Estuaire, le Moyen-Ogooué, le Woleu-Ntem, l’Ogooué-Ivindo, l’Ogooué-Lolo et le Haut-Ogooué. Le déploiement d’environ 2 000 kilomètres de fibre optique a ainsi permis de renforcer l’accès au très haut débit et de consolider les bases techniques de la transformation numérique nationale. Une dorsale numérique au service de la performance publique Le backbone national n’est pas une infrastructure abstraite. Il produit des effets concrets sur le fonctionnement de l’État et sur la qualité du service public. Grâce à cette dorsale, l’interconnexion des administrations devient plus fluide, l’hébergement des données peut être mieux structuré, les plateformes publiques peuvent être déployées avec davantage de fiabilité, et l’amélioration du très haut débit favorise l’essor de services à forte valeur ajoutée. Le backbone national soutient ainsi le développement d’usages devenus essentiels à la modernisation de l’action publique et à la compétitivité économique, notamment l’e-administration, les paiements électroniques, l’enseignement numérique, les services cloud, la visioconférence, ainsi qu’une circulation plus fluide de l’information et une meilleure interconnexion des systèmes d’information de l’État.
Au-delà de sa dimension technique, cette infrastructure rapproche les administrations, renforce la cohérence de l’action publique et favorise l’émergence d’un service public plus moderne, plus lisible et plus efficient. Quand l’infrastructure devient un levier de souveraineté Dans un monde où la maîtrise des flux de données conditionne la performance des États, la sécurité des échanges et la compétitivité des économies, le backbone national revêt une dimension hautement stratégique. Il améliore la résilience des communications, renforce la continuité numérique nationale et réduit les fractures territoriales en matière d’accès et de connectivité. En ce sens, il dépasse largement le seul cadre technique. Il devient un véritable levier de souveraineté, en donnant au Gabon une capacité accrue à maîtriser ses flux, à sécuriser ses échanges et à soutenir ses ambitions de modernisation sur des bases nationales solides. Le backbone national participe ainsi directement à l’affirmation d’une souveraineté numérique concrète, fondée sur la robustesse des infrastructures et sur la cohérence de l’architecture technique de l’État. Le socle d’un Gabon plus moderne et plus cohérent Peu visible pour le grand public, le backbone national est pourtant l’une des réalisations les plus décisives de la modernisation du pays. Il relie les territoires, soutient les institutions, transporte les données et prépare les services de demain. Grâce à cette infrastructure, le Gabon dispose aujourd’hui d’une fondation essentielle pour bâtir un pays plus connecté, plus cohérent, plus performant et pleinement engagé sur la voie de la souveraineté numérique. Porté par la vision du Chef de l’État et soutenu par l’expertise de l’ANINF, le backbone national s’affirme comme une infrastructure de transformation, au service d’un Gabon résolument tourné vers l’avenir.

Numérique : une formation qui peut changer des vies et préparer l’avenir du Gabon

Avec le lancement, lundi 13 avril 2026 à la Tour ANINF, du programme DIGIEMPOWER, le Gabon engage bien plus qu’une simple session de formation. Portée par le groupe américain Cybastion en partenariat avec l’ANINF, cette initiative ouvre à 1 000 jeunes Gabonais une perspective concrète d’accès aux métiers du numérique, tout en posant les bases d’un capital humain capable de soutenir durablement la transformation digitale du pays. Le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI  lors son propos de lancement officiel des formations. Une opportunité immédiate pour la jeunesse Pour les jeunes bénéficiaires, cette formation représente d’abord une chance concrète d’acquérir des compétences utiles, reconnues et directement mobilisables sur le marché de l’emploi. Dans un contexte où les métiers du numérique prennent une place croissante dans les économies modernes, DIGIEMPOWER offre un accès structuré à des savoir-faire recherchés, notamment dans les domaines des réseaux et de la cybersécurité. Une première cohorte de 150 apprenants a déjà entamé cette montée en compétences à travers un module d’initiation aux fondamentaux du numérique. Pour beaucoup, cette formation constitue un premier pas vers une qualification solide, une meilleure employabilité et, à terme, une insertion professionnelle plus durable. La Directrice Générale de Cybastion Gabon, Antonia Akure-Davain prononçant son discours de lancement. Former aujourd’hui pour ouvrir des perspectives demain Structuré en trois niveaux, le programme permet aux participants d’évoluer progressivement vers des métiers à plus forte valeur ajoutée, allant des bases numériques aux fonctions d’expertise telles qu’administrateur réseau, ingénieur réseau ou analyste SOC. À cela s’ajoute la possibilité d’obtenir des certifications internationales CISCO, véritables références dans l’univers professionnel. Pour les jeunes, l’enjeu est clair : transformer cette opportunité de formation en levier d’avenir, en perspective de carrière et en outil d’autonomisation. Un investissement stratégique pour le pays Au-delà des parcours individuels, cette initiative produit un impact direct pour le Gabon. En renforçant les compétences locales, le pays réduit progressivement sa dépendance aux expertises extérieures, développe une relève nationale et consolide ses capacités dans des secteurs devenus essentiels à la souveraineté. À travers ce programme, l’ANINF confirme son rôle central dans la mise en œuvre des projets structurants liés à la transformation numérique. Lors de la cérémonie de lancement, son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a d’ailleurs exhorté les bénéficiaires à faire preuve de rigueur, de discipline et d’éthique, autant de qualités indispensables pour réussir dans un secteur exigeant et en constante évolution. Une vision tournée vers l’avenir Début de la première phase des formations Cette dynamique s’inscrit dans la vision de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui place la formation du capital humain, l’employabilité des jeunes et la modernisation du pays au cœur des priorités nationales. En misant sur la jeunesse, le Gabon ne prépare pas seulement de futurs techniciens ou spécialistes du numérique. Il prépare une génération capable d’accompagner l’administration, de sécuriser les systèmes, d’innover et de porter, demain, l’ambition d’un pays plus moderne, plus compétitif et plus souverain. À travers DIGIEMPOWER, le Gabon investit dans une certitude : l’avenir numérique du pays se construira d’abord par la compétence de sa jeunesse.  Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

ANINF : une conférence pour promouvoir un numérique plus sûr au service des familles

À l’occasion de la célébration en différé de la Journée internationale des droits des femmes, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a organisé, le jeudi 19 mars 2026, à la Tour ANINF, une conférence de sensibilisation sur les risques liés aux usages numériques. Portée par le Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUEGUI MOUDOKI, cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, en faveur d’un environnement numérique sécurisé, responsable et inclusif au Gabon. Sensibiliser pour mieux protéger Face à l’essor rapide des usages numériques dans les familles, l’ANINF a choisi de placer la prévention au cœur de son action. Réunie ce jeudi 19 mars 2026 à la Tour ANINF, la conférence de sensibilisation organisée sous le thème « Connecté mais protégé : maîtriser les risques en ligne liés aux jeux, aux applications, aux échanges et aux challenges numériques » a permis d’ouvrir un espace d’information, d’écoute et de pédagogie autour des dangers du numérique. Animée par les expertes de l’ANINF, cette rencontre a mis en lumière les vulnérabilités croissantes auxquelles sont exposés les enfants, les adolescents, mais aussi les familles, dans un univers digital en constante mutation. Jeux en ligne, applications mobiles, messageries instantanées, réseaux sociaux et défis viraux constituent autant d’espaces d’opportunités que de risques, appelant à une vigilance renforcée.   Une initiative portée par le Directeur Général de l’ANINF Cette activité a été mise en place sous l’impulsion du Directeur Général de l’ANINF, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUEGUI MOUDOKI, qui œuvre activement pour la promotion d’un Internet sûr pour tous. À travers cette initiative, la Direction Générale réaffirme son engagement à faire de la cybersécurité un levier de protection des citoyens et un pilier essentiel de la transformation numérique. Cette démarche traduit une conviction forte : le développement du numérique ne peut se faire sans une culture partagée de la sécurité, de la responsabilité et de la prévention. Protéger les usagers, en particulier les plus jeunes, suppose non seulement des dispositifs techniques, mais aussi un effort constant de sensibilisation et d’accompagnement. Deux panels pour décrypter les menaces numériques Structurée autour de deux panels, la conférence a permis d’aborder de manière concrète et pédagogique les enjeux liés à la sécurité numérique au sein des foyers. Le premier panel, intitulé « Sécurité digitale familiale : outiller les mères, protéger les enfants », a souligné le rôle central des parents, et particulièrement des mères, dans l’encadrement des usages numériques. Les échanges ont insisté sur la nécessité de développer des réflexes de vigilance, d’instaurer un dialogue de confiance avec les enfants et de mieux comprendre leurs habitudes en ligne afin de les protéger efficacement. Le deuxième panel a porté sur la nécessité de comprendre les menaces liées aux applications utilisées par les enfants et de lutter contre la cyberviolence, le cyberharcèlement et le phishing. À cette occasion, les expertes de l’ANINF ont présenté les principales formes de menaces numériques, leurs mécanismes, ainsi que les bonnes pratiques à adopter pour prévenir les risques, détecter les situations préoccupantes et réagir de manière appropriée. Une action alignée sur la vision du Chef de l’État À travers cette initiative, l’ANINF s’inscrit pleinement dans la vision de Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, pour l’essor du numérique au Gabon. Cette vision promeut un environnement numérique à la fois sécurisé, responsable et inclusif, capable d’accompagner la modernisation de l’État, de renforcer la souveraineté numérique nationale et de garantir une meilleure protection des populations dans leurs usages quotidiens des outils digitaux. En mettant l’accent sur la sensibilisation, la protection des familles et l’éducation aux bons usages, l’ANINF traduit concrètement cette ambition nationale d’un numérique plus humain, plus maîtrisé et davantage tourné vers l’intérêt général. Le numérique, oui, mais dans un cadre de confiance Au-delà des échanges techniques, cette conférence a rappelé une réalité essentielle : la cybersécurité ne relève pas uniquement des spécialistes. Elle se construit aussi dans les foyers, dans l’éducation, dans la prévention et dans la capacité collective à accompagner les plus jeunes dans leurs pratiques numériques. Dans un monde où être connecté est devenu naturel, savoir se protéger devient indispensable. C’est tout le sens de cette conférence, qui aura permis de rappeler qu’un numérique utile et inclusif doit nécessairement être un numérique de confiance.

L’ANINF, partenaire de la jeunesse pour un Gabon numérique et souverain

Sous l’impulsion de son Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a pris part à la 7ᵉ édition du NASA Space Apps Challenge 2025, organisée du 3 au 5 octobre à la salle PELE du Stade de l’Amitié Sino-Gabonaise d’Akanda. L’ANINF, à travers son Directeur Général (centre) a apporté son soutien à la NASA Space Apps Challenge 2025.   Engagée pour un Gabon numérique et inclusif, l’ANINF s’est associée à ce rendez-vous mondial de la créativité technologique, reconnu comme le plus grand hackathon scientifique au monde. Placé sous le thème « Learn, Launch, Lead » (Apprendre, Lancer, Diriger), cet événement vise à stimuler l’imagination et l’innovation des jeunes à travers des défis inspirés des données ouvertes de la NASA. Organisé localement par l’association Jeunesse Dynamique et Engagée pour le Gabon (JDEG) avec le soutien de HAKKI COM, le hackathon a rassemblé plus de 300 participants venus d’horizons variés : étudiants, ingénieurs, développeurs, designers et chercheurs. À travers cette participation, l’ANINF a démontré une mobilisation exemplaire de ses équipes, conjuguant expertise technique, soutien logistique et communication proactive pour accompagner le bon déroulement de l’événement et valoriser l’engagement de l’Agence auprès de la jeunesse. En soutenant de telles initiatives, l’ANINF incarne la vision du Président de la République, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, pour un Gabon souverain, compétitif et ouvert sur le monde numérique. Bâtissons ensemble notre souveraineté numérique.

SAMEAU 2025 : l’ANINF mise sur le numérique pour créer des emplois

Le Directeur des Fréquences et de l’Audiovisuel, M. Jean Marcel MAMFOUMBI OCLOO, représentant le Directeur Général de l’Agence Nationale Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a pris une part active à la 5ᵉ édition du Salon des Métiers de l’Audiovisuel et du Numérique (SAMEAU). Organisé du 18 au 20 septembre à Libreville, l’évènement a été placé sous le thème « Médias et numérique face au défi de l’employabilité ». Le Directeur des Fréquences et de l’Audiovisuel de l’ANINF ( micro à gauche) aux côtés de deux autres panelistes. Le numérique ne se résume pas à des écrans et des câbles. Il est au cœur de la création, de la culture et de l’emploi. C’est ce qu’a rappelé l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) lors du SAMEAU 2025. L’événement a réuni représentants du gouvernement, acteurs du numérique et du secteur culturel. Ateliers et panels ont permis d’échanger sur l’avenir du numérique et son rôle dans l’employabilité des jeunes. Invitée d’honneur, l’ANINF est intervenue aux côtés de deux autres panelistes sur le thème : « Les Infrastructures numériques au service des industries créatives et audiovisuelles ». M. Jean Marcel MAMFOUMBI OCLOO a rappelé que les infrastructures numériques – pylônes, antennes, réseaux internet, data centers – constituent la colonne vertébrale de la création, de la production et de la diffusion des contenus culturels et audiovisuels. L’ANINF, bras opérationnel de l’État, déploie sans cesse des infrastructures, conformément à la vision numérique du Président de la République, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Parmi les projets phares, Gabon Digital vise à bâtir un écosystème favorable à l’innovation, à la production audiovisuelle et à l’employabilité des jeunes. Les enjeux sont multiples : accessibilité et inclusion, souveraineté numérique et culturelle, création de plateformes locales, construction de data centers et renforcement de la cybersécurité. L’expert souligne l’importance pour le Gabon de renforcer la production de contenus. Il met en avant la nécessité d’investir dans la formation des talents et de développer un écosystème entrepreneurial dynamique, capable de soutenir et d’accélérer la croissance des industries numériques et créatives. Une équipe de la Direction de l’Ingénierie et des Réseaux de l’ANINF  a assuré la couverture internet du SAMEAU 2025. L’ANINF, à travers sa Direction de l’Ingénierie et des Réseaux (DIR), a également  marqué de sa présence durant les trois jours du salon, en assurant la couverture internet, confirmant son rôle de partenaire stratégique pour la souveraineté numérique du Gabon.

Fête du travail 2025 : l’ANINF célèbre ses agents et son engagement pour le numérique

L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), à l’instar des autres administrations gabonaises, a célébré la fête du 1er mai 2025 consacrée aux droits des travailleurs. Une occasion pour le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, de saluer l’engagement des agents, les avancées sociales majeures et réaffirmé l’ambition numérique de l’Agence. Le DG de l’ANINF lors de son allocution circonstancielle. C’est dans une ambiance festive, que les agents et l’équipe dirigeante de l’ANINF, en présence du Président du Conseil d’Administration, Mme Prisca KOHO épse NLEND et d’un inspecteur du Travail, ont célébré ensemble la fête du travail 2025. Une commémoration empreinte de reconnaissance, marquée par la remise de distinctions honorifiques à 26 agents – dont 3 fonctionnaires – totalisant près de dix ans de service. Un hommage appuyé à l’engagement et à la fidélité des collaborateurs. Prenant la parole, le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a réaffirmé son attachement à la vision de Son Excellence M. le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement,  Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, celle de bâtir une souveraineté numérique gabonaise forte. « La transformation que nous vivons n’est pas un slogan. C’est une réalité que nous construisons ensemble, chaque jour », a-t-il souligné. Exprimant sa joie de partager ce moment symbolique, le DG est revenu sur des nombreuses avancées institutionnelles et techniques opérées depuis son arrivée, saluant notamment la dotation du siège de l’Agence, grâce à la haute sollicitude du Président de la République, et le lancement du programme Gabon Digital. Il a également souligné l’acquisition des équipements PR200, cruciaux pour le contrôle des fréquences, ainsi que les partenariats stratégiques scellés récemment, notamment avec le Pôle National de Promotion de l’Emploi (PNPE) et la mairie d’Owendo. Ces étapes traduisent « une volonté sincère de faire avancer les choses, avec rigueur et esprit collectif ». Des acquis sociaux concrets et des attentes Le progrès, pour être durable, doit aussi être humain. M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI a ainsi salué l’adoption de la convention collective, véritable avancée pour les droits des agents, fruit d’un dialogue constructif avec les délégués du personnel. Il a également évoqué la mise en place de l’assurance maladie complémentaire et le rétablissement des primes trimestrielles intégrales, mesures fortes traduisant « une justice sociale retrouvée ». Conscient des défis encore à relever, le DG a rassuré sur les chantiers en cours : déménagement vers le nouveau siège, équipements informatiques modernes, formation continue… Autant de leviers pour une montée en puissance des équipes. Le représentant des Délégués du personnel prononçant son discours. Un cap numérique assumé, une reconnaissance partagée Le représentant des Délégués du personnel, M. Yannick MOUKAYI a salué les avancées sociales et stratégiques obtenues sous l’impulsion du Directeur Général et du comité de direction (CODIR), parlant d’une « nouvelle page plus juste, plus humaine, plus structurée ». Il a réaffirmé leur soutien tout en rappelant les attentes prioritaires en matière de conditions de travail et d’outillage.

Sommet mondial du numérique : une opportunité pour renforcer la stratégie digitale du Gabon

Alignée sur la vision du Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, en matière de digitalisation, une délégation de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), conduite par son Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a pris part au Sommet mondial du numérique organisé par la Banque Mondiale du 17 au 20 mars 2025. Cet événement a été une occasion stratégique pour renforcer la transformation numérique du Gabon. Le sommet mondial du numérique, placé sous le thème « Voies numériques pour tous », a réuni les acteurs majeurs du secteur pour échanger sur les solutions innovantes et les perspectives de développement digital. Durant quatre jours, les participants ont assisté à des conférences, tables rondes et ateliers interactifs. Le sommet a mis en avant la transformation numérique à travers plusieurs thématiques majeures, notamment l’identité numérique, l’interopérabilité des systèmes, l’hébergement des données et les paiements digitaux. Ce sommet a réuni des représentants de la CEMAC, de la CEEAC et de la Banque Mondiale pour discuter de l’initiative CARDIP, un programme régional destiné à renforcer la connectivité et à instaurer un marché numérique unifié. Les échanges ont été portés sur les priorités nationales, l’importance d’un cadre réglementaire approprié et l’engagement de la Banque Mondiale dans le développement des infrastructures numériques. Les discussions ont également porté sur la digitalisation du registre d’état civil et les solutions d’identité numérique. Le Bénin, l’Uruguay et le Chili ont partagé leurs avancées, mettant en lumière l’importance d’un identifiant unique et d’une accessibilité optimisée des services publics. Lors de la dernière journée, le sommet a mis en avant l’utilisation de la plateforme MOSIP, une solution open source adoptée par plusieurs pays africains pour garantir une identité numérique sécurisée. Les débats ont également porté sur l’intégration des paiements digitaux aux politiques publiques pour renforcer l’inclusion financière. Des recommandations stratégiques pour le Gabon Au terme de cette mission, plusieurs recommandations ont été émises pour accélérer la transformation numérique du Gabon. Il s’agit notamment d’élaborer une stratégie numérique cohérente pour le programme Gabon Digital, de renforcer la sensibilisation à l’identité numérique à travers des événements interactifs accessibles à tous, et de mettre en place une communication engagée et ciblée pour favoriser l’adhésion des citoyens. Par ailleurs, une meilleure coordination entre les institutions publiques et les partenaires technologiques est essentielle, tout comme le renforcement de la formation des ressources humaines afin de développer les compétences locales. En participant à ce sommet, le Gabon renforce sa stratégie numérique et s’inscrit pleinement dans une dynamique de transformation digitale inclusive et durable. L’ANINF demeure un acteur clé dans l’accompagnement de cette mutation technologique au service des citoyens.

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