Assemblée Nationale : l’ANINF déploie GTLAN pour un Parlement plus moderne, collaboratif et souverain

Sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui érige le numérique en instrument de modernisation et d’efficacité de l’administration, l’Assemblée Nationale franchit une nouvelle étape dans sa transformation digitale. Ce mercredi 29 avril 2026, sous le leadership de Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur Général de l’ANINF, l’Agence a développé la plateforme de “Gestion des Travaux Législatifs de l’Assemblée Nationale (GTLAN)”, ainsi que le site web institutionnel de l’institution. La présentation de ces plateformes s’est déroulée en présence de Monsieur Michel Régis ONANGA NDIAYE, Président de l’Assemblée Nationale, témoignant de l’intérêt accordé par l’institution parlementaire à la modernisation de ses outils de travail, à la sécurisation de ses données et au renforcement de sa performance institutionnelle. Deux outils stratégiques conçus pour moderniser le travail parlementaire, renforcer la collaboration, sécuriser les données et rapprocher davantage l’institution des citoyens. Le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI lors de son allocution officielle. Un défi institutionnel : fluidifier le travail parlementaire La gestion des travaux parlementaires repose encore sur des pratiques souvent physiques, fragmentées et exigeantes en temps. La circulation des documents, le suivi des séances, la validation du quorum, l’enregistrement des votes ou encore la conservation des fichiers audio peuvent ralentir l’efficacité du travail législatif. Face à ces enjeux, l’Assemblée Nationale avait besoin d’outils numériques capables de simplifier les procédures, de renforcer la collaboration interne et d’assurer une meilleure traçabilité des travaux. Une réponse technique : GTLAN, le cœur numérique des travaux législatifs Pour répondre à ce besoin, l’ANINF a développé Gestion des Travaux Législatifs de l’Assemblée Nationale. Il s’agit d’une plateforme numérique conçue pour organiser, suivre et sécuriser l’ensemble du processus lié aux travaux parlementaires. Concrètement, GTLAN permet de préparer les séances, de créer les réunions, d’y associer les documents nécessaires, de structurer les ordres du jour et de centraliser les informations utiles au travail des députés et des services administratifs. La plateforme facilite également le suivi des séances en temps réel. Elle permet notamment de vérifier le quorum, d’enregistrer les votes, de suivre les positions exprimées et de conserver les éléments liés aux débats, notamment les fichiers audio indexés par intervenant. Au-delà de la séance elle-même, GTLAN offre des espaces de travail collaboratifs sécurisés, permettant aux députés et à leurs collaborateurs de travailler sur les documents, d’échanger, de préparer les contributions et de partager les informations dans un cadre mieux organisé. En centralisant les documents, les votes, les comptes rendus et les traces des travaux, GTLAN renforce la traçabilité, la fiabilité et la mémoire institutionnelle de l’Assemblée Nationale. Il contribue ainsi à faire passer la gestion parlementaire d’un modèle largement manuel à une organisation plus fluide, plus moderne et plus sécurisée. Une vitrine numérique : un site web au service de la transparence En parallèle, l’ANINF a développé le site web institutionnel de l’Assemblée Nationale, conçu comme une plateforme d’information moderne, accessible et pédagogique. Ce site contribue à améliorer l’accès du public à l’information parlementaire, à renforcer la visibilité de l’institution et à rapprocher davantage les citoyens du fonctionnement législatif. Un impact stratégique : efficacité, traçabilité et souveraineté Avec GTLAN et le site web de l’Assemblée Nationale, l’ANINF contribue à moderniser les pratiques parlementaires, à renforcer la collaboration interne et à sécuriser les données institutionnelles. Ce projet favorise une meilleure traçabilité des travaux, une réduction progressive de l’usage du papier, une gestion plus rapide des séances et une plus grande fiabilité des processus législatifs. À travers cette réalisation, l’ANINF démontre que la transformation numérique n’est pas seulement une question d’outils : elle est un levier de performance institutionnelle, de transparence publique et de souveraineté nationale. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
Le spatial : une autre facette de l’expertise de l’ANINF

À l’occasion de la 5ᵉ édition de la NewSpace Africa Conference, organisée du 20 au 23 avril 2026 à Libreville, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) met en lumière une dimension essentielle de son savoir-faire : son apport stratégique au développement du secteur spatial. À travers sa participation à ce rendez-vous continental majeur, l’Agence valorise son expertise dans les infrastructures numériques et la gestion des fréquences, deux piliers devenus indispensables à la transmission, à la sécurisation et à l’exploitation des données spatiales. Cette conférence, accueillie par l’Agence Gabonaise d’Études et d’Observations Spatiales (AGEOS), établissement public chargé de contribuer à la mise en œuvre de la politique de l’État en matière de collecte, d’analyse et de valorisation des données d’observation spatiale du territoire national, offre ainsi à l’ANINF une tribune de choix pour affirmer l’étendue de ses compétences. NewSpace Africa, le potentiel spatial africain mis en avant au Gabon En accueillant la NewSpace Africa Conference 2026, le Gabon se positionne au cœur des réflexions africaines sur l’avenir du spatial. Cette rencontre panafricaine de référence réunit les acteurs institutionnels, techniques et économiques autour des enjeux liés à la gouvernance, à l’innovation, aux partenariats et au développement de l’économie spatiale sur le continent. Le stand de l’ANINF très visité par de npmbreux participants. Dans cette dynamique, l’ANINF rappelle une réalité fondamentale : le spatial ne repose pas uniquement sur l’observation ou la mise en orbite d’équipements, mais également sur la capacité à transmettre, sécuriser, stocker et valoriser les données qui en résultent. C’est précisément sur cette chaîne stratégique que l’Agence apporte une expertise déterminante. Sa participation s’inscrit pleinement dans l’ambition portée par cette édition 2026, à savoir faire du spatial un levier de croissance inclusive, au service du développement des États africains et du bien-être des populations. La gestion des fréquences, un atout du développement spatial À travers sa présence à NewSpace Africa 2026, l’ANINF met en avant une compétence technique directement mobilisable au service du spatial : la gestion des fréquences radioélectriques. Cet enjeu est central pour garantir des communications fiables, sécurisées et performantes, indispensables au fonctionnement des systèmes spatiaux, à la transmission des données satellitaires et à la coordination des services associés. En valorisant également ses savoir-faire en matière d’interconnexion, d’infrastructures de transmission, de sécurisation des flux et de transformation numérique de l’État, l’Agence démontre que le développement spatial durable ne peut se concevoir sans réseaux robustes ni gouvernance rigoureuse du spectre. À ce titre, l’ANINF illustre avec force que le numérique et le spatial ne relèvent pas de dynamiques séparées, mais participent d’une même ambition nationale : renforcer la souveraineté, stimuler l’innovation et accompagner la modernisation du pays. Des retombées utiles en matière de coopération Au-delà de l’enjeu technique, la participation de l’ANINF à NewSpace Africa 2026 revêt une portée institutionnelle majeure. Elle permet à l’Agence d’accroître sa visibilité auprès d’un public de haut niveau réunissant décideurs, experts, opérateurs spécialisés et partenaires potentiels venus de tout le continent. Dans un univers où la coopération se nourrit autant de la compétence que de la qualité des échanges, cette présence offre à l’ANINF l’occasion de valoriser son action, de conforter son image et de renforcer sa crédibilité. Elle ouvre, dans le même temps, de nouvelles perspectives de dialogue, de partenariat et de projection stratégique. En évoluant au sein d’un environnement tourné vers le spatial, l’innovation et les technologies stratégiques, l’Agence enrichit ses relations, identifie de nouvelles opportunités de coopération et affirme sa capacité à se positionner sur des dynamiques technologiques en cohérence avec ses missions. Sous l’impulsion de son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’ANINF traduit cette ambition en actions, dans le prolongement des très hautes orientations de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui érige le numérique en instrument majeur de modernisation, de souveraineté et de développement du pays. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
Numérique : une formation qui peut changer des vies et préparer l’avenir du Gabon

Avec le lancement, lundi 13 avril 2026 à la Tour ANINF, du programme DIGIEMPOWER, le Gabon engage bien plus qu’une simple session de formation. Portée par le groupe américain Cybastion en partenariat avec l’ANINF, cette initiative ouvre à 1 000 jeunes Gabonais une perspective concrète d’accès aux métiers du numérique, tout en posant les bases d’un capital humain capable de soutenir durablement la transformation digitale du pays. Le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI lors son propos de lancement officiel des formations. Une opportunité immédiate pour la jeunesse Pour les jeunes bénéficiaires, cette formation représente d’abord une chance concrète d’acquérir des compétences utiles, reconnues et directement mobilisables sur le marché de l’emploi. Dans un contexte où les métiers du numérique prennent une place croissante dans les économies modernes, DIGIEMPOWER offre un accès structuré à des savoir-faire recherchés, notamment dans les domaines des réseaux et de la cybersécurité. Une première cohorte de 150 apprenants a déjà entamé cette montée en compétences à travers un module d’initiation aux fondamentaux du numérique. Pour beaucoup, cette formation constitue un premier pas vers une qualification solide, une meilleure employabilité et, à terme, une insertion professionnelle plus durable. La Directrice Générale de Cybastion Gabon, Antonia Akure-Davain prononçant son discours de lancement. Former aujourd’hui pour ouvrir des perspectives demain Structuré en trois niveaux, le programme permet aux participants d’évoluer progressivement vers des métiers à plus forte valeur ajoutée, allant des bases numériques aux fonctions d’expertise telles qu’administrateur réseau, ingénieur réseau ou analyste SOC. À cela s’ajoute la possibilité d’obtenir des certifications internationales CISCO, véritables références dans l’univers professionnel. Pour les jeunes, l’enjeu est clair : transformer cette opportunité de formation en levier d’avenir, en perspective de carrière et en outil d’autonomisation. Un investissement stratégique pour le pays Au-delà des parcours individuels, cette initiative produit un impact direct pour le Gabon. En renforçant les compétences locales, le pays réduit progressivement sa dépendance aux expertises extérieures, développe une relève nationale et consolide ses capacités dans des secteurs devenus essentiels à la souveraineté. À travers ce programme, l’ANINF confirme son rôle central dans la mise en œuvre des projets structurants liés à la transformation numérique. Lors de la cérémonie de lancement, son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a d’ailleurs exhorté les bénéficiaires à faire preuve de rigueur, de discipline et d’éthique, autant de qualités indispensables pour réussir dans un secteur exigeant et en constante évolution. Une vision tournée vers l’avenir Début de la première phase des formations Cette dynamique s’inscrit dans la vision de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui place la formation du capital humain, l’employabilité des jeunes et la modernisation du pays au cœur des priorités nationales. En misant sur la jeunesse, le Gabon ne prépare pas seulement de futurs techniciens ou spécialistes du numérique. Il prépare une génération capable d’accompagner l’administration, de sécuriser les systèmes, d’innover et de porter, demain, l’ambition d’un pays plus moderne, plus compétitif et plus souverain. À travers DIGIEMPOWER, le Gabon investit dans une certitude : l’avenir numérique du pays se construira d’abord par la compétence de sa jeunesse. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
Coopération Sud-Sud : à Marrakech, l’ANINF consacre un partenariat stratégique avec le Maroc au service de la transformation numérique du Gabon

En marge du GITEX Africa 2026, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération africaine, à travers la signature d’un protocole d’accord avec l’Agence de Développement du Digital du Maroc. Du 7 au 9 avril 2026, à Marrakech, à l’occasion du GITEX Africa 2026, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a pris part à l’un des plus importants rendez-vous technologiques du continent africain. À cette occasion, l’Agence a posé un acte de portée stratégique en procédant à la signature d’un protocole d’accord avec l’Agence de Développement du Digital (ADD) du Royaume du Maroc, ouvrant ainsi une nouvelle séquence de coopération au service de la modernisation de l’action publique et du renforcement de la souveraineté numérique du Gabon. Une démarche pleinement inscrite dans la vision du Chef de l’État Cette avancée s’inscrit avec cohérence dans la vision portée par Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui fait du numérique un levier majeur de souveraineté, de modernisation de l’administration et d’amélioration durable du service rendu aux citoyens. À travers cette orientation, le Gabon réaffirme sa détermination à bâtir un État plus moderne, plus performant, plus transparent et davantage en capacité de répondre, avec efficacité et célérité, aux attentes légitimes des usagers. En consolidant des partenariats structurants avec des institutions de référence sur le continent, l’ANINF contribue activement à la mise en œuvre de cette ambition nationale. Un accord à forte valeur stratégique La signature de ce protocole d’accord avec l’Agence de Développement du Digital du Maroc traduit une volonté partagée de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines essentiels de la transformation numérique. Elle ouvre la voie à une dynamique féconde fondée sur le partage d’expériences, le transfert de compétences, l’échange de bonnes pratiques et l’identification de solutions innovantes adaptées aux réalités de nos administrations. Au-delà de sa portée diplomatique et institutionnelle, cet accord consacre une convergence de vues entre deux pays africains résolument engagés dans la construction d’un numérique utile, structurant et porteur de développement. L’expertise de l’ANINF Conduite par son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’ANINF a, à Marrakech, affirmé la qualité de son expertise et la pertinence de son action dans un espace continental où se définissent désormais les grandes orientations technologiques de demain. À travers cette participation, l’Agence confirme sa capacité à dialoguer avec les acteurs majeurs du numérique africain, à s’enrichir des expériences les plus abouties et à transformer les opportunités de coopération en leviers concrets au service de l’État gabonais. Des retombées attendues au bénéfice de l’administration et des citoyens Au-delà de l’acte institutionnel, ce partenariat est porteur de perspectives concrètes pour le Gabon. Il devrait contribuer à accélérer la dématérialisation des services publics, à renforcer les compétences nationales dans les secteurs stratégiques du numérique et à soutenir la dynamique de modernisation de l’administration. À terme, les effets attendus sont clairs : simplification des démarches administratives, amélioration de l’accessibilité des services publics, réduction des délais de traitement et renforcement de l’efficacité de l’action publique. Autant d’avancées appelées à rapprocher davantage l’administration des citoyens et à donner une traduction tangible à l’ambition de modernisation portée au plus haut sommet de l’État. Marrakech, cadre d’expression d’une ambition africaine renouvelée Dans une édition 2026 marquée par l’essor de l’intelligence artificielle, l’exigence de résilience des infrastructures et l’accélération des transitions numériques, le GITEX Africa a constitué pour l’ANINF une tribune privilégiée de dialogue, de veille stratégique et de projection. La participation du Gabon à ce rendez-vous continental confirme la volonté du pays de prendre toute sa place dans les recompositions numériques en cours sur le continent, non en simple observateur, mais en acteur engagé, conscient de ses responsabilités et résolu à faire du numérique un instrument durable de transformation publique. Un acte de coopération au service d’une ambition nationale À Marrakech, l’ANINF n’a pas seulement représenté le Gabon dans un forum technologique d’envergure. Elle y a porté une vision, affirmé une méthode et posé un acte stratégique en faveur d’un numérique souverain, moderne et résolument orienté vers l’intérêt général. À travers ce partenariat avec le Maroc, c’est une conviction forte qui se trouve réaffirmée : celle d’un Gabon qui choisit de faire du numérique non un simple horizon de modernité, mais un fondement concret de son action publique, de sa souveraineté et de son avenir. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
Digitalisation et innovation : le Gabon passe à la vitesse supérieure

Le Gabon muscle son ambition numérique. Réunis ce vendredi 3 avril 2026 à la Tour ANINF autour du ministre de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, Monsieur Mark-Alexandre DOUMBA, les Directeurs centraux des systèmes d’information (DCSI) ont pris connaissance des grandes orientations de la stratégie nationale de digitalisation et d’innovation 2026-2030. Une feuille de route qui entend faire du numérique un levier de souveraineté, de modernisation de l’État et d’amélioration du service public, en droite ligne avec la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Une stratégie pour changer d’échelle Le Gabon franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. À la faveur d’une réunion stratégique consacrée au pilotage des systèmes d’information de l’État, le ministre Mark-Alexandre DOUMBA a présenté la stratégie nationale de digitalisation et d’innovation 2026-2030, pensée comme un instrument de structuration, de coordination et d’accélération de l’action publique numérique. Face aux DCSI, le cap a été clairement fixé : mettre fin à la dispersion des initiatives, renforcer la cohérence des projets et inscrire l’ensemble des actions dans une vision commune, durable et souveraine. Un cadre réglementaire désormais resserré Pour réussir cette mutation, le gouvernement entend s’appuyer sur une architecture juridique consolidée. Le ministre a rappelé que la loi organique n°037 impose la digitalisation des administrations publiques et favorise l’interopérabilité des systèmes d’information. Le texte prévoit également la préférence nationale dans l’attribution des marchés numériques et soumet tout projet digital à un avis de non-objection du ministère. À cela s’ajoute l’harmonisation des procédures de passation des marchés, avec en ligne de mire davantage de cohérence, de transparence et d’efficacité. Autre évolution majeure : un nouveau décret rattache désormais les DCSI au ministère, renforçant ainsi la gouvernance centralisée des projets numériques de l’État. Cinq axes pour refonder l’écosystème Bâtie sur un diagnostic approfondi du secteur, la stratégie 2026-2030 repose sur cinq axes structurants. Le constat dressé est lucide : lacunes réglementaires dans certains domaines stratégiques, notamment les paiements digitaux, fragmentation des infrastructures et faible interconnexion entre les administrations. Pour corriger ces fragilités, l’État mise sur des investissements structurants, une modernisation des infrastructures et une meilleure intégration des systèmes d’information. L’objectif est clair : bâtir un écosystème numérique plus cohérent, plus fluide et plus performant. Former pour transformer durablement Au cœur de cette ambition, le capital humain apparaît comme un levier décisif. Le Gabon veut former 50 000 citoyens aux métiers du numérique d’ici 2030, afin de soutenir durablement la transformation engagée. Des partenariats sont envisagés avec Smart Africa Academy, le NPTIC, l’INPT du Maroc et l’Université Harvard. À travers cette dynamique, le pays entend renforcer ses compétences nationales dans des secteurs à fort enjeu comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la gestion des systèmes d’information. L’ANINF en appui de la mise en œuvre Dans cette nouvelle architecture, les DCSI et les DSI occupent une place stratégique. Ils deviennent les maillons essentiels d’un pilotage plus resserré et d’une transformation mieux coordonnée. À leurs côtés, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) conserve un rôle technique de premier plan. Sous la direction de Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’Agence demeure un acteur clé pour accompagner, sécuriser et concrétiser cette transformation numérique à l’échelle nationale. Le pari d’un État numérique souverain Au-delà des annonces, la stratégie 2026-2030 traduit une ambition politique affirmée : construire un État numérique souverain, inclusif et performant. Dématérialisation des services publics, optimisation des ressources, amélioration de l’expérience usager : le numérique n’est plus un simple chantier technique, mais un pilier de la modernisation de l’action publique. Le Gabon ne se contente plus de planifier sa transition digitale. Il entend désormais l’organiser, l’accélérer et l’imposer comme l’un des fondements de sa souveraineté.
SIGFIP : l’ANINF au cœur de la transformation des finances publiques

La transformation numérique de l’administration publique est en marche. Pour accompagner cette dynamique, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a abrité, le vendredi 23 janvier 2026, une formation technique consacrée au Système intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP). Photo de famille des participants à la formation sur le SIGFIP. Cette session visait à renforcer les compétences des agents publics et à favoriser une appropriation efficace de cet outil stratégique. Elle a été ouverte par le Directeur de l’ingénierie et des réseaux de l’ANINF, M. Ghislain NGOUSSI, représentant le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI. Il a rappelé que l’adhésion et la mobilisation des administrations constituent un levier essentiel pour une mise en œuvre optimale du SIGFIP. Plusieurs institutions ont pris part à cette formation, notamment le Sénat, le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la vie chère, la Direction générale des Douanes et des Droits indirects, ainsi que la Direction générale des Marchés publics. Véritable pilier de la réforme des finances publiques, le SIGFIP renforce la transparence, la traçabilité et le suivi des dépenses et des recettes de l’État. Il contribue également à la célérité des procédures grâce à la dématérialisation des opérations, à l’introduction de la signature électronique et à l’interopérabilité entre les administrations. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision de S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, qui fait de la digitalisation des services publics un axe stratégique de la modernisation de l’État. À travers cet accompagnement, l’ANINF confirme son rôle de bras opérationnel de l’État dans le déploiement des solutions numériques structurantes, au service de la performance et de la souveraineté numérique nationale. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
Souveraineté numérique : l’ANINF, instrument central de mise en œuvre de la vision de Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA

Le Gabon a engagé une transformation profonde de son écosystème numérique national, inscrivant la souveraineté numérique au cœur de sa stratégie de modernisation de l’État. Cette politique découle de la vision du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui a posé comme objectif la maîtrise des infrastructures et des données publiques pour renforcer l’efficacité des services publics et la sécurité nationale. Le Gabon a signé une convention avec Cybastion pour la construction du data center national. Dans cette dynamique, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) est l’opérateur technique principal chargé de traduire cette vision en actions concrètes. Sous la direction de Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’agence pilote des projets structurants visant à sécuriser les systèmes sensibles de l’État et à bâtir des infrastructures numériques souveraines. Ces mécanismes auront ainsi permis de bloquer plusieurs dizaines de millions de tentatives d’attaques informatiques et de neutraliser des milliers de sites malveillants, contribuant ainsi à maintenir la disponibilité des services publics numériques, y compris lors d’événements institutionnels majeurs Des projets techniques au service de l’État Parmi les initiatives phares portées par l’ANINF figurent : • La construction du Data Center national — Ce projet stratégique vise à créer une infrastructure d’hébergement sécurisée des données publiques, réduisant ainsi la dépendance vis-à-vis de solutions étrangères et garantissant l’intégrité des informations d’État. La convention de création de ce Data Center signée sous l’égide du président OLIGUI NGUEMA, associe l’ANINF à des partenaires internationaux spécialisés dans les technologies de pointe. • L’extension du Réseau de l’Administration Gabonaise (RAG) — Ce réseau interconnecte progressivement les administrations publiques, assurant un échange de données sécurisé et une résilience accrue des systèmes critiques. • Le déploiement de solutions de cybersécurité avancées — L’ANINF met en place des dispositifs de supervision permanente et de détection automatisée des attaques sur les infrastructures numériques publiques, contribuant à neutraliser des milliers de cybermenaces chaque année. Le système d’information de santé opérationnel dans des structures pilotes du Grand Libreville. Approche inclusive et renforcement des capacités techniques locales Impulsée par le Chef de l’Etat, le Directeur Général de l’ANINF a souligné l’importance d’une approche « by Gabonese, for Gabonese » (par des Gabonais, pour les Gabonais), axée sur la montée en compétence des talents locaux et la réduction de la dépendance technologique extérieure. Dans des propos relayés par nos confrères de l’Union, il insistait sur le rôle de l’agence : « L’ANINF est un pilier de la souveraineté numérique. Nous construisons des infrastructures solides, protégeons les données et accompagnons les administrations dans la numérisation de leurs services, y compris dans les zones les plus reculées ». Cette orientation se traduit par le déploiement de cadres nationaux d’interopérabilité, la création d’un Centre Opérationnel de Sécurité (SOC) gouvernemental et des programmes de formation pour les acteurs publics impliqués dans la transformation numérique. Renforcer la résilience et l’efficacité des services publics La stratégie de souveraineté numérique vise également à améliorer la qualité des services offerts aux citoyens. Les nouvelles infrastructures et systèmes garantissent une continuité de service dans des environnements à haut risque, réduisent les temps d’arrêt et accroissent la fiabilité des plateformes administratives. En s’alignant sur les normes internationales de cybersécurité et en participant aux mécanismes régionaux de coordination, le Gabon affirme sa capacité à gérer de manière autonome ses ressources numériques stratégiques, tout en renforçant sa crédibilité auprès des partenaires techniques et financiers.
La fibre optique : le super-pouvoir de votre connexion internet

Par Mme Judicaëlle NGONDJOU ITSIEMBOU épse ONDO, Chef de Service Exploitation à la Direction de L’ingénierie de Réseau à l’ANINF. À l’heure où la connectivité numérique conditionne le développement économique et social, la fibre optique s’impose comme l’infrastructure stratégique incontournable pour le Gabon. Capable de transporter l’information à la vitesse de la lumière, cette technologie transforme radicalement l’accès à Internet dans le pays, ouvrant de nouvelles perspectives pour l’éducation, l’économie et les services publics. Du câble sous-marin ACE Gabon au backbone national reliant Libreville à Franceville, en passant par le déploiement du FTTH dans les foyers, le pays construit méthodiquement son avenir numérique. Dans une tribune éclairante, Mme Judicaëlle NGONDJOU ITSIEMBOU épse ONDO, Chef de Service Exploitation à la Direction de L’ingénierie de Réseau à l’ANINF, décrypte les enjeux de cette révolution technologique et formule des recommandations concrètes pour accélérer la transition numérique gabonaise. Aujourd’hui, disposer d’un bon accès à Internet n’est plus un confort, c’est un besoin essentiel pour travailler, apprendre, communiquer et entreprendre. Cette exigence de qualité pose une question simple : comment garantir une connexion capable de suivre l’évolution de nos usages ? La réponse, c’est la fibre optique. Elle joue un rôle clé : elle rend nos connexions plus rapides, plus stables et plus fiables, même lorsque plusieurs personnes utilisent le réseau en même temps. La fibre optique, comment ça marche ? La fibre optique est un câble très fin qui transporte l’information à la vitesse de la lumière. Cette particularité explique pourquoi elle offre une navigation fluide, des échanges rapides et une connexion capable de suivre sans difficulté les usages numériques d’aujourd’hui. C’est cette performance qui en fait une technologie essentielle pour un pays en pleine transition numérique comme le Gabon. Son déploiement devient stratégique : il soutient l’économie, l’éducation, la santé et la modernisation des services publics. Les types de fibre L’image d’un câble Fibre optique de 288 brins. Il existe deux grandes familles de fibres optiques : Fibre monomode : Pour les longues distances : interconnexion des villes, backbone national, data centers. Fibre multimode : Pour les courtes distances : bâtiments, campus, entreprises. Ces technologies s’appuient sur des normes internationales qui garantissent performance, sécurité et compatibilité. Pourquoi choisir la fibre optique ? La fibre apporte des avantages concrets pour tous : Très haut débit, idéal pour la vidéo, le cloud, l’éducation, l’administration en ligne. Temps de réponse très court, essentiel pour les visioconférences. Sécurité renforcée, difficile à intercepter. Évolutive, capable d’accompagner l’augmentation future des besoins. Fiable, demandant peu de maintenance. Réduction de la fracture numérique, en offrant un accès équitable au numérique. Quels apports pour le Gabon ? Le Gabon a pleinement conscience de l’importance stratégique de la fibre optique. C’est pourquoi le pays a déjà posé des bases solides pour moderniser son infrastructure numérique. Des connexions internationales renforcées Le Gabon est relié au réseau mondial grâce au câble sous-marin ACE Gabon, qui améliore la qualité et la capacité de l’accès Internet. L’opérateur historique Gabon Télécom possède également son propre câble sous-marin, renforçant la sécurité et la disponibilité du service pour tout le pays. Un réseau national en construction : le backbone Le Gabon a lancé une première phase du backbone national, un réseau de fibre optique qui relie actuellement Libreville à Franceville, jusqu’à la frontière du Congo. Cette infrastructure constitue la colonne vertébrale du numérique, elle permet d’acheminer un Internet rapide à l’intérieur du pays et soutient le développement de services essentiels. La fibre arrive dans les foyers : le FTTH Grâce à ces investissements, la fibre est désormais accessible directement dans les maisons : Gabon Télécom déploie la fibre optique dans de nombreux quartiers, Airtel Gabon s’appuie aussi sur la fibre optique pour améliorer les services offerts, GVA Gabon (Canalbox) apporte également la fibre à très haut débit dans les foyers. Cette évolution améliore considérablement le quotidien : navigation plus rapide, appels vidéo plus stables, soutien au télétravail, facilitation des cours en ligne, accès plus simple aux services administratifs numériques. Un impact positif pour la population et l’économie Réalisation d’une épissure de la fibre optique. Ces actions contribuent à réduire la fracture numérique, à stimuler l’innovation, à créer des emplois qualifiés et à renforcer la compétitivité du pays. Recommandations pour le déploiement de la fibre au Gabon Renforcer les infrastructures nationales Finaliser la couverture fibre (backbone national) dans les zones non encore couvertes. Assurer des chemins alternatifs pour éviter les coupures. Garantir l’accessibilité pour tous Développer les zones Wi-Fi publiques. Encourager des offres accessibles pour les ménages et petites entreprises. En définitive, la fibre optique n’est pas un simple outil technique, c’est une infrastructure stratégique qui conditionne le développement d’un pays. Pour le Gabon, elle représente un levier essentiel de modernisation, de croissance économique et d’inclusion sociale. En poursuivant son déploiement sur tout le territoire et en s’appuyant sur les infrastructures déjà en place (câble sous-marin, backbone national, FTTH) le Gabon pourra accélérer sa transition numérique et offrir à chacun les opportunités du monde digital.
L’ANINF, partenaire de la jeunesse pour un Gabon numérique et souverain

Sous l’impulsion de son Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a pris part à la 7ᵉ édition du NASA Space Apps Challenge 2025, organisée du 3 au 5 octobre à la salle PELE du Stade de l’Amitié Sino-Gabonaise d’Akanda. L’ANINF, à travers son Directeur Général (centre) a apporté son soutien à la NASA Space Apps Challenge 2025. Engagée pour un Gabon numérique et inclusif, l’ANINF s’est associée à ce rendez-vous mondial de la créativité technologique, reconnu comme le plus grand hackathon scientifique au monde. Placé sous le thème « Learn, Launch, Lead » (Apprendre, Lancer, Diriger), cet événement vise à stimuler l’imagination et l’innovation des jeunes à travers des défis inspirés des données ouvertes de la NASA. Organisé localement par l’association Jeunesse Dynamique et Engagée pour le Gabon (JDEG) avec le soutien de HAKKI COM, le hackathon a rassemblé plus de 300 participants venus d’horizons variés : étudiants, ingénieurs, développeurs, designers et chercheurs. À travers cette participation, l’ANINF a démontré une mobilisation exemplaire de ses équipes, conjuguant expertise technique, soutien logistique et communication proactive pour accompagner le bon déroulement de l’événement et valoriser l’engagement de l’Agence auprès de la jeunesse. En soutenant de telles initiatives, l’ANINF incarne la vision du Président de la République, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, pour un Gabon souverain, compétitif et ouvert sur le monde numérique. Bâtissons ensemble notre souveraineté numérique.
Cybersécurité : le Gabon fait de la souveraineté numérique un pilier stratégique

La Semaine régionale de la cybersécurité s’est ouverte le 15 septembre à Rabat, autour d’un thème à forte résonance : « Cyber Souveraineté : Stratégie & Innovation ». L’événement a réuni décideurs politiques, experts et acteurs du numérique venus d’Afrique, du Moyen-Orient et du Golfe, tous animés par une même conviction : sans cybersécurité, il ne peut y avoir de souveraineté numérique ni de développement durable. Cette rencontre s’inscrit dans la vision du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui place la maîtrise du numérique au cœur de la transformation nationale. Mme Maryse Lydie MADIBA ILOUMBOU, Directrice Générale Adjointe de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) et M. Steave IVOMBI, Directeur des Applications, représentant le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, ont pris part à ces travaux pour le compte du Gabon. Leur implication illustre l’ambition du pays de renforcer sa crédibilité et d’affirmer sa souveraineté dans un domaine désormais au cœur des enjeux stratégiques. Les participants à la sixième réunion de l’ANCA. Lors de leurs allocutions, les ministres marocains Abdellatif Loudiyi, Nadia Fettah Alaoui et Amal El Fallah Seghrouchni ont insisté sur l’urgence d’une coopération régionale renforcée, soulignant que la cybersécurité dépasse les frontières. Le partage d’expertise et la mise en place d’alliances solides apparaissent comme des conditions indispensables pour bâtir des écosystèmes numériques résilients face aux menaces croissantes. La conférence a rappelé que la cybersécurité n’est plus un simple enjeu technique, mais bien un instrument de puissance et de confiance. Protéger les infrastructures critiques, sécuriser les données stratégiques, réduire la dépendance technologique : autant de priorités partagées par le Ghana, Oman, le Maroc ou encore les Émirats arabes unis. Pour l’ANINF, les retombées sont immédiates : enrichissement des compétences, consolidation de partenariats et alignement sur les meilleures pratiques internationales en matière de cyber-résilience. La réflexion a également porté sur l’intelligence artificielle, identifiée à la fois comme une menace émergente et une opportunité pour renforcer les dispositifs de sécurité. En marge de l’événement, la délégation gabonaise a participé à la 6ᵉ réunion du Réseau africain des autorités de cybersécurité (ANCA). Ce rendez-vous stratégique, marqué par l’élection d’un nouveau bureau, cristallise les ambitions d’une Afrique qui entend peser davantage dans la gouvernance mondiale du numérique. Le Gabon représenté par la Directrice Générale Adjointe et le Directeur des Applications de l’ANINF. Avec cette participation, le Gabon confirme son ambition : faire de la souveraineté numérique non seulement un outil de sécurité nationale, mais aussi un levier de croissance et d’intégration régionale.
