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Assemblée Nationale : l’ANINF déploie GTLAN pour un Parlement plus moderne, collaboratif et souverain

Sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui érige le numérique en instrument de modernisation et d’efficacité de l’administration, l’Assemblée Nationale franchit une nouvelle étape dans sa transformation digitale.   Ce mercredi 29 avril 2026, sous le leadership de Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur Général de l’ANINF, l’Agence a développé la plateforme de “Gestion des Travaux Législatifs de l’Assemblée Nationale (GTLAN)”, ainsi que le site web institutionnel de l’institution.   La présentation de ces plateformes s’est déroulée en présence de Monsieur Michel Régis ONANGA NDIAYE, Président de l’Assemblée Nationale, témoignant de l’intérêt accordé par l’institution parlementaire à la modernisation de ses outils de travail, à la sécurisation de ses données et au renforcement de sa performance institutionnelle. Deux outils stratégiques conçus pour moderniser le travail parlementaire, renforcer la collaboration, sécuriser les données et rapprocher davantage l’institution des citoyens. Le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI lors de son allocution officielle. Un défi institutionnel : fluidifier le travail parlementaire La gestion des travaux parlementaires repose encore sur des pratiques souvent physiques, fragmentées et exigeantes en temps. La circulation des documents, le suivi des séances, la validation du quorum, l’enregistrement des votes ou encore la conservation des fichiers audio peuvent ralentir l’efficacité du travail législatif. Face à ces enjeux, l’Assemblée Nationale avait besoin d’outils numériques capables de simplifier les procédures, de renforcer la collaboration interne et d’assurer une meilleure traçabilité des travaux. Une réponse technique : GTLAN, le cœur numérique des travaux législatifs Pour répondre à ce besoin, l’ANINF a développé Gestion des Travaux Législatifs de l’Assemblée Nationale. Il s’agit d’une plateforme numérique conçue pour organiser, suivre et sécuriser l’ensemble du processus lié aux travaux parlementaires. Concrètement, GTLAN permet de préparer les séances, de créer les réunions, d’y associer les documents nécessaires, de structurer les ordres du jour et de centraliser les informations utiles au travail des députés et des services administratifs. La plateforme facilite également le suivi des séances en temps réel. Elle permet notamment de vérifier le quorum, d’enregistrer les votes, de suivre les positions exprimées et de conserver les éléments liés aux débats, notamment les fichiers audio indexés par intervenant. Au-delà de la séance elle-même, GTLAN offre des espaces de travail collaboratifs sécurisés, permettant aux députés et à leurs collaborateurs de travailler sur les documents, d’échanger, de préparer les contributions et de partager les informations dans un cadre mieux organisé. En centralisant les documents, les votes, les comptes rendus et les traces des travaux, GTLAN renforce la traçabilité, la fiabilité et la mémoire institutionnelle de l’Assemblée Nationale. Il contribue ainsi à faire passer la gestion parlementaire d’un modèle largement manuel à une organisation plus fluide, plus moderne et plus sécurisée. Une vitrine numérique : un site web au service de la transparence En parallèle, l’ANINF a développé le site web institutionnel de l’Assemblée Nationale, conçu comme une plateforme d’information moderne, accessible et pédagogique. Ce site contribue à améliorer l’accès du public à l’information parlementaire, à renforcer la visibilité de l’institution et à rapprocher davantage les citoyens du fonctionnement législatif. Un impact stratégique : efficacité, traçabilité et souveraineté Avec GTLAN et le site web de l’Assemblée Nationale, l’ANINF contribue à moderniser les pratiques parlementaires, à renforcer la collaboration interne et à sécuriser les données institutionnelles. Ce projet favorise une meilleure traçabilité des travaux, une réduction progressive de l’usage du papier, une gestion plus rapide des séances et une plus grande fiabilité des processus législatifs. À travers cette réalisation, l’ANINF démontre que la transformation numérique n’est pas seulement une question d’outils : elle est un levier de performance institutionnelle, de transparence publique et de souveraineté nationale. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

Le spatial : une autre facette de l’expertise de l’ANINF

À l’occasion de la 5ᵉ édition de la NewSpace Africa Conference, organisée du 20 au 23 avril 2026 à Libreville, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) met en lumière une dimension essentielle de son savoir-faire : son apport stratégique au développement du secteur spatial. À travers sa participation à ce rendez-vous continental majeur, l’Agence valorise son expertise dans les infrastructures numériques et la gestion des fréquences, deux piliers devenus indispensables à la transmission, à la sécurisation et à l’exploitation des données spatiales. Cette conférence, accueillie par l’Agence Gabonaise d’Études et d’Observations Spatiales (AGEOS), établissement public chargé de contribuer à la mise en œuvre de la politique de l’État en matière de collecte, d’analyse et de valorisation des données d’observation spatiale du territoire national, offre ainsi à l’ANINF une tribune de choix pour affirmer l’étendue de ses compétences. NewSpace Africa, le potentiel spatial africain mis en avant au Gabon En accueillant la NewSpace Africa Conference 2026, le Gabon se positionne au cœur des réflexions africaines sur l’avenir du spatial. Cette rencontre panafricaine de référence réunit les acteurs institutionnels, techniques et économiques autour des enjeux liés à la gouvernance, à l’innovation, aux partenariats et au développement de l’économie spatiale sur le continent. Le stand de l’ANINF très visité par de npmbreux participants. Dans cette dynamique, l’ANINF rappelle une réalité fondamentale : le spatial ne repose pas uniquement sur l’observation ou la mise en orbite d’équipements, mais également sur la capacité à transmettre, sécuriser, stocker et valoriser les données qui en résultent. C’est précisément sur cette chaîne stratégique que l’Agence apporte une expertise déterminante. Sa participation s’inscrit pleinement dans l’ambition portée par cette édition 2026, à savoir faire du spatial un levier de croissance inclusive, au service du développement des États africains et du bien-être des populations. La gestion des fréquences, un atout du développement spatial À travers sa présence à NewSpace Africa 2026, l’ANINF met en avant une compétence technique directement mobilisable au service du spatial : la gestion des fréquences radioélectriques. Cet enjeu est central pour garantir des communications fiables, sécurisées et performantes, indispensables au fonctionnement des systèmes spatiaux, à la transmission des données satellitaires et à la coordination des services associés. En valorisant également ses savoir-faire en matière d’interconnexion, d’infrastructures de transmission, de sécurisation des flux et de transformation numérique de l’État, l’Agence démontre que le développement spatial durable ne peut se concevoir sans réseaux robustes ni gouvernance rigoureuse du spectre. À ce titre, l’ANINF illustre avec force que le numérique et le spatial ne relèvent pas de dynamiques séparées, mais participent d’une même ambition nationale : renforcer la souveraineté, stimuler l’innovation et accompagner la modernisation du pays. Des retombées utiles en matière de coopération Au-delà de l’enjeu technique, la participation de l’ANINF à NewSpace Africa 2026 revêt une portée institutionnelle majeure. Elle permet à l’Agence d’accroître sa visibilité auprès d’un public de haut niveau réunissant décideurs, experts, opérateurs spécialisés et partenaires potentiels venus de tout le continent. Dans un univers où la coopération se nourrit autant de la compétence que de la qualité des échanges, cette présence offre à l’ANINF l’occasion de valoriser son action, de conforter son image et de renforcer sa crédibilité. Elle ouvre, dans le même temps, de nouvelles perspectives de dialogue, de partenariat et de projection stratégique. En évoluant au sein d’un environnement tourné vers le spatial, l’innovation et les technologies stratégiques, l’Agence enrichit ses relations, identifie de nouvelles opportunités de coopération et affirme sa capacité à se positionner sur des dynamiques technologiques en cohérence avec ses missions. Sous l’impulsion de son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’ANINF traduit cette ambition en actions, dans le prolongement des très hautes orientations de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui érige le numérique en instrument majeur de modernisation, de souveraineté et de développement du pays. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

Numérique : une formation qui peut changer des vies et préparer l’avenir du Gabon

Avec le lancement, lundi 13 avril 2026 à la Tour ANINF, du programme DIGIEMPOWER, le Gabon engage bien plus qu’une simple session de formation. Portée par le groupe américain Cybastion en partenariat avec l’ANINF, cette initiative ouvre à 1 000 jeunes Gabonais une perspective concrète d’accès aux métiers du numérique, tout en posant les bases d’un capital humain capable de soutenir durablement la transformation digitale du pays. Le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI  lors son propos de lancement officiel des formations. Une opportunité immédiate pour la jeunesse Pour les jeunes bénéficiaires, cette formation représente d’abord une chance concrète d’acquérir des compétences utiles, reconnues et directement mobilisables sur le marché de l’emploi. Dans un contexte où les métiers du numérique prennent une place croissante dans les économies modernes, DIGIEMPOWER offre un accès structuré à des savoir-faire recherchés, notamment dans les domaines des réseaux et de la cybersécurité. Une première cohorte de 150 apprenants a déjà entamé cette montée en compétences à travers un module d’initiation aux fondamentaux du numérique. Pour beaucoup, cette formation constitue un premier pas vers une qualification solide, une meilleure employabilité et, à terme, une insertion professionnelle plus durable. La Directrice Générale de Cybastion Gabon, Antonia Akure-Davain prononçant son discours de lancement. Former aujourd’hui pour ouvrir des perspectives demain Structuré en trois niveaux, le programme permet aux participants d’évoluer progressivement vers des métiers à plus forte valeur ajoutée, allant des bases numériques aux fonctions d’expertise telles qu’administrateur réseau, ingénieur réseau ou analyste SOC. À cela s’ajoute la possibilité d’obtenir des certifications internationales CISCO, véritables références dans l’univers professionnel. Pour les jeunes, l’enjeu est clair : transformer cette opportunité de formation en levier d’avenir, en perspective de carrière et en outil d’autonomisation. Un investissement stratégique pour le pays Au-delà des parcours individuels, cette initiative produit un impact direct pour le Gabon. En renforçant les compétences locales, le pays réduit progressivement sa dépendance aux expertises extérieures, développe une relève nationale et consolide ses capacités dans des secteurs devenus essentiels à la souveraineté. À travers ce programme, l’ANINF confirme son rôle central dans la mise en œuvre des projets structurants liés à la transformation numérique. Lors de la cérémonie de lancement, son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a d’ailleurs exhorté les bénéficiaires à faire preuve de rigueur, de discipline et d’éthique, autant de qualités indispensables pour réussir dans un secteur exigeant et en constante évolution. Une vision tournée vers l’avenir Début de la première phase des formations Cette dynamique s’inscrit dans la vision de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui place la formation du capital humain, l’employabilité des jeunes et la modernisation du pays au cœur des priorités nationales. En misant sur la jeunesse, le Gabon ne prépare pas seulement de futurs techniciens ou spécialistes du numérique. Il prépare une génération capable d’accompagner l’administration, de sécuriser les systèmes, d’innover et de porter, demain, l’ambition d’un pays plus moderne, plus compétitif et plus souverain. À travers DIGIEMPOWER, le Gabon investit dans une certitude : l’avenir numérique du pays se construira d’abord par la compétence de sa jeunesse.  Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

Coopération Sud-Sud : à Marrakech, l’ANINF consacre un partenariat stratégique avec le Maroc au service de la transformation numérique du Gabon

En marge du GITEX Africa 2026, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération africaine, à travers la signature d’un protocole d’accord avec l’Agence de Développement du Digital du Maroc. Du 7 au 9 avril 2026, à Marrakech, à l’occasion du GITEX Africa 2026, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a pris part à l’un des plus importants rendez-vous technologiques du continent africain. À cette occasion, l’Agence a posé un acte de portée stratégique en procédant à la signature d’un protocole d’accord avec l’Agence de Développement du Digital (ADD) du Royaume du Maroc, ouvrant ainsi une nouvelle séquence de coopération au service de la modernisation de l’action publique et du renforcement de la souveraineté numérique du Gabon. Une démarche pleinement inscrite dans la vision du Chef de l’État Cette avancée s’inscrit avec cohérence dans la vision portée par Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui fait du numérique un levier majeur de souveraineté, de modernisation de l’administration et d’amélioration durable du service rendu aux citoyens. À travers cette orientation, le Gabon réaffirme sa détermination à bâtir un État plus moderne, plus performant, plus transparent et davantage en capacité de répondre, avec efficacité et célérité, aux attentes légitimes des usagers. En consolidant des partenariats structurants avec des institutions de référence sur le continent, l’ANINF contribue activement à la mise en œuvre de cette ambition nationale. Un accord à forte valeur stratégique La signature de ce protocole d’accord avec l’Agence de Développement du Digital du Maroc traduit une volonté partagée de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines essentiels de la transformation numérique. Elle ouvre la voie à une dynamique féconde fondée sur le partage d’expériences, le transfert de compétences, l’échange de bonnes pratiques et l’identification de solutions innovantes adaptées aux réalités de nos administrations. Au-delà de sa portée diplomatique et institutionnelle, cet accord consacre une convergence de vues entre deux pays africains résolument engagés dans la construction d’un numérique utile, structurant et porteur de développement. L’expertise de l’ANINF Conduite par son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’ANINF a, à Marrakech, affirmé la qualité de son expertise et la pertinence de son action dans un espace continental où se définissent désormais les grandes orientations technologiques de demain. À travers cette participation, l’Agence confirme sa capacité à dialoguer avec les acteurs majeurs du numérique africain, à s’enrichir des expériences les plus abouties et à transformer les opportunités de coopération en leviers concrets au service de l’État gabonais. Des retombées attendues au bénéfice de l’administration et des citoyens Au-delà de l’acte institutionnel, ce partenariat est porteur de perspectives concrètes pour le Gabon. Il devrait contribuer à accélérer la dématérialisation des services publics, à renforcer les compétences nationales dans les secteurs stratégiques du numérique et à soutenir la dynamique de modernisation de l’administration. À terme, les effets attendus sont clairs : simplification des démarches administratives, amélioration de l’accessibilité des services publics, réduction des délais de traitement et renforcement de l’efficacité de l’action publique. Autant d’avancées appelées à rapprocher davantage l’administration des citoyens et à donner une traduction tangible à l’ambition de modernisation portée au plus haut sommet de l’État. Marrakech, cadre d’expression d’une ambition africaine renouvelée Dans une édition 2026 marquée par l’essor de l’intelligence artificielle, l’exigence de résilience des infrastructures et l’accélération des transitions numériques, le GITEX Africa a constitué pour l’ANINF une tribune privilégiée de dialogue, de veille stratégique et de projection. La participation du Gabon à ce rendez-vous continental confirme la volonté du pays de prendre toute sa place dans les recompositions numériques en cours sur le continent, non en simple observateur, mais en acteur engagé, conscient de ses responsabilités et résolu à faire du numérique un instrument durable de transformation publique. Un acte de coopération au service d’une ambition nationale À Marrakech, l’ANINF n’a pas seulement représenté le Gabon dans un forum technologique d’envergure. Elle y a porté une vision, affirmé une méthode et posé un acte stratégique en faveur d’un numérique souverain, moderne et résolument orienté vers l’intérêt général. À travers ce partenariat avec le Maroc, c’est une conviction forte qui se trouve réaffirmée : celle d’un Gabon qui choisit de faire du numérique non un simple horizon de modernité, mais un fondement concret de son action publique, de sa souveraineté et de son avenir. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

Digitalisation et innovation : le Gabon passe à la vitesse supérieure

Le Gabon muscle son ambition numérique. Réunis ce vendredi 3 avril 2026 à la Tour ANINF autour du ministre de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, Monsieur Mark-Alexandre DOUMBA, les Directeurs centraux des systèmes d’information (DCSI) ont pris connaissance des grandes orientations de la stratégie nationale de digitalisation et d’innovation 2026-2030. Une feuille de route qui entend faire du numérique un levier de souveraineté, de modernisation de l’État et d’amélioration du service public, en droite ligne avec la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Une stratégie pour changer d’échelle Le Gabon franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. À la faveur d’une réunion stratégique consacrée au pilotage des systèmes d’information de l’État, le ministre Mark-Alexandre DOUMBA a présenté la stratégie nationale de digitalisation et d’innovation 2026-2030, pensée comme un instrument de structuration, de coordination et d’accélération de l’action publique numérique. Face aux DCSI, le cap a été clairement fixé : mettre fin à la dispersion des initiatives, renforcer la cohérence des projets et inscrire l’ensemble des actions dans une vision commune, durable et souveraine. Un cadre réglementaire désormais resserré Pour réussir cette mutation, le gouvernement entend s’appuyer sur une architecture juridique consolidée. Le ministre a rappelé que la loi organique n°037 impose la digitalisation des administrations publiques et favorise l’interopérabilité des systèmes d’information. Le texte prévoit également la préférence nationale dans l’attribution des marchés numériques et soumet tout projet digital à un avis de non-objection du ministère. À cela s’ajoute l’harmonisation des procédures de passation des marchés, avec en ligne de mire davantage de cohérence, de transparence et d’efficacité. Autre évolution majeure : un nouveau décret rattache désormais les DCSI au ministère, renforçant ainsi la gouvernance centralisée des projets numériques de l’État. Cinq axes pour refonder l’écosystème Bâtie sur un diagnostic approfondi du secteur, la stratégie 2026-2030 repose sur cinq axes structurants. Le constat dressé est lucide : lacunes réglementaires dans certains domaines stratégiques, notamment les paiements digitaux, fragmentation des infrastructures et faible interconnexion entre les administrations. Pour corriger ces fragilités, l’État mise sur des investissements structurants, une modernisation des infrastructures et une meilleure intégration des systèmes d’information. L’objectif est clair : bâtir un écosystème numérique plus cohérent, plus fluide et plus performant. Former pour transformer durablement Au cœur de cette ambition, le capital humain apparaît comme un levier décisif. Le Gabon veut former 50 000 citoyens aux métiers du numérique d’ici 2030, afin de soutenir durablement la transformation engagée. Des partenariats sont envisagés avec Smart Africa Academy, le NPTIC, l’INPT du Maroc et l’Université Harvard. À travers cette dynamique, le pays entend renforcer ses compétences nationales dans des secteurs à fort enjeu comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la gestion des systèmes d’information. L’ANINF en appui de la mise en œuvre Dans cette nouvelle architecture, les DCSI et les DSI occupent une place stratégique. Ils deviennent les maillons essentiels d’un pilotage plus resserré et d’une transformation mieux coordonnée. À leurs côtés, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) conserve un rôle technique de premier plan. Sous la direction de Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’Agence demeure un acteur clé pour accompagner, sécuriser et concrétiser cette transformation numérique à l’échelle nationale. Le pari d’un État numérique souverain Au-delà des annonces, la stratégie 2026-2030 traduit une ambition politique affirmée : construire un État numérique souverain, inclusif et performant. Dématérialisation des services publics, optimisation des ressources, amélioration de l’expérience usager : le numérique n’est plus un simple chantier technique, mais un pilier de la modernisation de l’action publique. Le Gabon ne se contente plus de planifier sa transition digitale. Il entend désormais l’organiser, l’accélérer et l’imposer comme l’un des fondements de sa souveraineté.

eGabon-SIS et Gabon Digital : des avancées au service de la modernisation de l’État

Réuni le 31 mars 2026 à la Tour ANINF, le Comité technique des projets eGabon-SIS et Gabon Digital a fait le point sur l’état d’avancement des chantiers en cours. Présidée par Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur Général de l’ANINF et président du COTECH, cette session s’inscrit dans la vision de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, en faveur d’un numérique inclusif, souverain et structurant pour le Gabon. Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur Général de l’ANINF et président du COTECH. Des progrès dans le déploiement du système de santé La 9e session du Comité technique a permis de relever des avancées significatives dans la mise en œuvre du projet eGabon-SIS. Le Système d’information de santé poursuit son déploiement sur les sites prévus, avec un renforcement parallèle du dispositif technique et des capacités des équipes mobilisées. Les prochaines étapes portent notamment sur l’activation du portail patient, la dématérialisation de la feuille de soins et l’intégration progressive des assurances privées, avec pour objectif de consolider l’interopérabilité du système. Gabon Digital poursuit sa structuration Le programme Gabon Digital affiche également une dynamique positive. Les échanges ont mis en lumière les progrès réalisés en matière de gouvernance, d’organisation des équipes projets et de conduite de chantiers stratégiques liés à l’identité digitale, au registre biométrique, à l’état civil et à la modernisation de l’administration.   photo de famille de l’ensemble des participants pour immortaliser cette session. Une coordination renforcée au service de l’État En clôture des travaux, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI a insisté sur la nécessité de renforcer l’interopérabilité et la coordination entre les acteurs, afin de garantir des résultats durables, efficaces et pleinement orientés vers l’amélioration du service public. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

Permis de conduire électronique au Gabon : l’ANINF au cœur de la modernisation du ministère des Transports

Le Gabon poursuit sa transformation numérique avec la mise en place du permis de conduire électronique. Ce projet, porté par le Ministère des Transports, de la Marine Marchande, chargé de la Logistique, bénéficie de l’expertise technique de l’ANINF, mobilisée pour moderniser les procédures, sécuriser les titres administratifs et améliorer la qualité du service public, conformément aux orientations du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Le Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA entouré des membres du Gouvernement. La cérémonie de présentation, organisée le mardi 24 mars 2026 au stade de l’Amitié sino-gabonaise, s’est tenue en présence de Son Excellence Monsieur le Président de la République ainsi que de quelques membres du Gouvernement. Elle a également été l’occasion, pour le premier citoyen gabonais, certains membres du Gouvernement et des chauffeurs de taxis Gab, de convertir leur permis de conduire papier en permis de conduire électronique, illustrant ainsi la portée concrète et inclusive de cette réforme. Cette innovation marque une nouvelle étape dans la digitalisation de l’administration gabonaise. Elle vise à renforcer la sécurité du document, à limiter les risques de fraude, à améliorer la traçabilité des données et à fluidifier les procédures de délivrance et de contrôle. L’ANINF présente à la cérémonie de présentation du permis de conduire électronique, notamment via sa Directrice Générale Adjointe, Maryse Lydie MADIBA ILOUMBOU (centre) À travers ce projet, l’ANINF, sous l’impulsion de son Directeur Général, Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, confirme son rôle de partenaire stratégique de l’État dans la conduite de la transformation numérique. Le permis de conduire électronique constitue ainsi une avancée majeure au service d’une administration plus moderne, plus fiable et plus proche des usagers. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

COTECH 8 : cap sur l’accélération du e-Gabon-SIS et de Gabon Digital

Le Comité technique (COTECH) du projet e-Gabon-SIS et du programme Gabon Digital a tenu sa 8e session, le 12 février 2026, à la Tour ANINF. Dirigée par M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, président du COTECH et Directeur Général de l’ANINF, cette rencontre a permis de dresser le bilan 2025 et fixer les priorités des prochains mois. Les travaux ont été présidés par M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, président du COTECH et DG de l’ANINF.   En 2025, le Système d’information de santé (SIS) a été déployé sur 12 sites, dont l’Hôpital d’Instruction des Armées Omar Bongo Ondimba, les CHU d’Owendo et de Mère-Enfant Jeanne Ebori, ainsi que l’Hôpital de la coopération égypto-gabonaise, en plus de sept centres de santé. Neuf structures sont déjà en production. Les autres sont en cours de livraison. Depuis janvier 2026, plusieurs modules sont en phase d’exécution : comptabilité, pharmacie, maternité et statistique. En parallèle, les travaux de sécurisation des locaux techniques, la mise en conformité des datacenters, l’installation d’onduleurs et de groupes électrogènes ont été engagés. Le transfert de compétences du consortium vers les équipes techniques ANINF et DCSI Santé est également lancé, gage de souveraineté et de durabilité. Les prochaines étapes portent sur l’adoption des textes réglementaires encadrant l’utilisation du SIS. Quatre points d’attention ont été soulevés : la continuité de la maintenance, le renforcement des capacités opérationnelles des hôpitaux, la prise en charge de 73 informaticiens et l’accélération de la prise en main du système par les professionnels, notamment dans les hôpitaux d’instruction des armées. Le modèle économique du SIS a aussi été discuté pour garantir sa pérennité. Projet structurant, e-Gabon-SIS vise à moderniser le système de santé gabonais autour de quatre axes : meilleure prise en charge des patients, gains d’efficience, pilotage renforcé et égalité d’accès aux soins. S’agissant du Gabon Digital, le programme repose sur quatre axes : un environnement propice à la transformation numérique, la modernisation des systèmes d’identification, la digitalisation de l’administration et la mobilisation citoyenne. Les différentes composantes sont en cours d’exécution. Photo de famille pour immortaliser cette 8è session du COPIL.   Ces avancées s’inscrivent dans la vision du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui place la transformation numérique au cœur de la modernisation de l’État. Dans cette dynamique, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) agit comme bras opérationnel de l’État, assurant la mise en œuvre technique des projets structurants et l’accélération du Gabon numérique. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

SIS : la Banque mondiale satisfaite de la modernisation des hôpitaux au Gabon

La transformation numérique de la santé gabonaise franchit une étape décisive. Le 11 février 2026, le Vice-Président de la Banque mondiale chargé des risques, M. Dennis McLaughlin, a visité l’Hôpital de la Coopération égypto-gabonaise aux côtés du Ministre de la Santé, Mme Elza AYO épse BIVIGOU. Objectif : évaluer, sur le terrain, l’appropriation du Système d’Information de Santé (SIS) par les équipes médicales. Porté par la vision du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui place la transformation digitale au cœur de la modernisation de l’État, le SIS s’impose comme un levier stratégique pour améliorer la qualité des soins et la gouvernance hospitalière. Le constat dressé par la Banque mondiale est clair. Le circuit patient est fluidifié, les procédures simplifiées, la traçabilité renforcée et la gestion financière est optimisée. « Nous avons eu raison de soutenir cette initiative importante pour le développement du capital humain », a déclaré M. McLaughlin, saluant des résultats concrets. Le Vice-Président de la Banque mondiale, Dennis McLaughlin, et la Ministre de la Santé, Elza Ayo, saluent les résultats du déploiement du SIS à l’Hôpital de la Coopération égypto-gabonaise. Le choix du site visité n’est pas anodin. Selon le Ministre de la Santé, l’Hôpital de la Coopération égypto-gabonaise est la structure qui a le mieux intégré le dispositif. Au-delà de cet établissement, le SIS prépare l’interconnexion des hôpitaux. Il fiabilise les données sanitaires et aide à orienter la politique publique. Il améliore l’accueil et la qualité des soins. Il ouvre aussi des perspectives d’emplois dans le numérique, avec son extension annoncée dans toutes les provinces. En un an, les effets sont mesurables : réduction du temps d’attente, centralisation des données médicales, meilleure maîtrise des finances et disponibilité du dossier patient informatisé. « En tant que site pilote, nous pouvons confirmer les bienfaits du SIS », a affirmé la Directrice de de l’Hôpital de la coopération égypto-gabonaise, Mme Gisèle MOUNGUENGUI. Partenaire au développement du Gabon, la Banque mondiale réaffirme son engagement à accompagner le déploiement du système au CHU de Libreville, la plus grande structure sanitaire du pays, ainsi que dans les hôpitaux de l’intérieur. Photo de famille des officiels et des équipes médicales au terme de la visite du SIS à l’Hôpital de la Coopération égypto-gabonaise. Bras opérationnel de l’État dans la transformation numérique des services publics, l’ANINF assure la mise en œuvre technique du SIS. Sous l’impulsion de son Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’Agence garantit l’architecture, le déploiement et la sécurisation du dispositif. À travers ce projet structurant, elle concrétise la vision présidentielle d’un service public plus moderne, plus efficace et centré sur le citoyen. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

ANINF : 15 ans d’héritage, un passage de témoin vers l’avenir

La clôture des festivités marquant le 15ᵉ anniversaire de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) s’est tenue le samedi 31 janvier 2026, à la salle polyvalente de la Tour ANINF. Ce moment solennel a été dédié à l’hommage rendu aux agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite, piliers de la construction de cette Agence. Rien de durable ne se construit sans les femmes et les hommes qui l’ont porté. L’émotion était palpable lors de la diffusion d’une vidéo hommage, suivie de la remise de présents symboliques. Témoignages, images fortes et silences respectueux ont rappelé une évidence : l’ANINF se bâtit sur l’engagement, la rigueur et la loyauté. La retraite y a été célébrée comme un passage de témoin, non comme une fin. Dans son allocution, le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENUI MOUDOKI, a mis l’accent sur l’héritage moral et professionnel laissé par les retraités. La transmission de la culture du travail bien fait demeure, selon lui, une responsabilité collective vis-à-vis des générations futures. Un socle indispensable à la souveraineté numérique nationale. Le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, à la clôture du 15ᵉ anniversaire de l’ANINF.   Cette dynamique repose aussi sur le bien-être et l’efficacité des agents. M. MOUNGUENGUI MOUDOKI a ainsi annoncé la poursuite du processus d’amélioration des conditions de travail, avec l’acquisition de moyens roulants et d’équipements informatiques, dont 100 nouveaux ordinateurs réceptionnés. Une action concrète qui traduit la volonté de doter l’institution d’outils à la hauteur de ses missions. Inscrite dans la vision du Président de la République, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA — fondée sur l’équité territoriale, l’inclusion et la souveraineté — l’ANINF engage une nouvelle phase dédiée à son expansion sur le territoire national. « Le numérique n’est pas une notion géographique limitée à Libreville. Cette année, nous ouvrirons notre premier bureau à l’intérieur du pays », a déclaré le Directeur Général, avant d’affirmer le retour de l’ANINF sur l’échiquier national. Objectif : rapprocher le numérique des territoires, favoriser l’inclusion et faire du numérique un levier de désenclavement et de développement. Les agents admis à la retraite ont immortalisé ce moment..   L’évènement s’est déroulé dans une ambiance conviviale, rythmée par des prestations artistiques et humoristiques. La sortie du gâteau estampillé ANINF a clôturé en beauté cette célébration. Quinze ans d’acquis, désormais socle d’une ambition renouvelée au service des citoyens et des générations futures. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

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