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Journée internationale du service public : Un cadre de l’ANINF distingué parmi les cinq meilleurs agents du MENDI

L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) voit son expertise une nouvelle fois reconnue, à l’occasion de la Journée internationale du service public, organisée du 23 au 25 juin 2026 à Libreville. Cette édition a été placée sous le thème « Capital humain, innovation et performance : bâtir une administration moderne au service des citoyens ». Le Conseiller du Directeur Général de l’ANINF, M. Maixent MBA MVET recevant son Certificat de reconnaissance.   M. Hugues Maixent MBA MVET, Conseiller du Directeur Général de l’ANINF, Conseiller administratif et Coordonnateur des Directions centrales des systèmes d’information, a été distingué parmi les cinq meilleurs agents du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation (MENDI). Il a reçu un certificat de reconnaissance en récompense de son professionnalisme, de sa rigueur, de son efficacité, de sa performance et de son engagement exemplaire au service de l’État. Cette distinction illustre parfaitement le thème retenu cette année, qui met en avant la valeur du capital humain comme moteur de l’innovation et de la performance au sein de l’administration publique. Elle consacre également le savoir-faire des équipes de l’ANINF, dont l’expertise contribue chaque jour à la transformation numérique de l’État et à la modernisation des services publics. À travers la conception et le déploiement d’infrastructures numériques sécurisées ainsi que de solutions digitales innovantes, l’ANINF accompagne les administrations dans leur transition numérique afin d’offrir aux citoyens des services publics plus accessibles, plus performants et plus efficaces. Une mission menée en parfaite cohérence avec la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, celle de bâtir une administration moderne, innovante et résolument tournée vers les usagers. Cette reconnaissance témoigne également de la politique de valorisation du capital humain conduite par le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENUI MOUDOKI, qui fait de l’excellence, de l’innovation et du développement des compétences les fondements de la performance durable de l’Agence. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.

Digitalisation et innovation : le Gabon passe à la vitesse supérieure

Le Gabon muscle son ambition numérique. Réunis ce vendredi 3 avril 2026 à la Tour ANINF autour du ministre de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, Monsieur Mark-Alexandre DOUMBA, les Directeurs centraux des systèmes d’information (DCSI) ont pris connaissance des grandes orientations de la stratégie nationale de digitalisation et d’innovation 2026-2030. Une feuille de route qui entend faire du numérique un levier de souveraineté, de modernisation de l’État et d’amélioration du service public, en droite ligne avec la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Une stratégie pour changer d’échelle Le Gabon franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. À la faveur d’une réunion stratégique consacrée au pilotage des systèmes d’information de l’État, le ministre Mark-Alexandre DOUMBA a présenté la stratégie nationale de digitalisation et d’innovation 2026-2030, pensée comme un instrument de structuration, de coordination et d’accélération de l’action publique numérique. Face aux DCSI, le cap a été clairement fixé : mettre fin à la dispersion des initiatives, renforcer la cohérence des projets et inscrire l’ensemble des actions dans une vision commune, durable et souveraine. Un cadre réglementaire désormais resserré Pour réussir cette mutation, le gouvernement entend s’appuyer sur une architecture juridique consolidée. Le ministre a rappelé que la loi organique n°037 impose la digitalisation des administrations publiques et favorise l’interopérabilité des systèmes d’information. Le texte prévoit également la préférence nationale dans l’attribution des marchés numériques et soumet tout projet digital à un avis de non-objection du ministère. À cela s’ajoute l’harmonisation des procédures de passation des marchés, avec en ligne de mire davantage de cohérence, de transparence et d’efficacité. Autre évolution majeure : un nouveau décret rattache désormais les DCSI au ministère, renforçant ainsi la gouvernance centralisée des projets numériques de l’État. Cinq axes pour refonder l’écosystème Bâtie sur un diagnostic approfondi du secteur, la stratégie 2026-2030 repose sur cinq axes structurants. Le constat dressé est lucide : lacunes réglementaires dans certains domaines stratégiques, notamment les paiements digitaux, fragmentation des infrastructures et faible interconnexion entre les administrations. Pour corriger ces fragilités, l’État mise sur des investissements structurants, une modernisation des infrastructures et une meilleure intégration des systèmes d’information. L’objectif est clair : bâtir un écosystème numérique plus cohérent, plus fluide et plus performant. Former pour transformer durablement Au cœur de cette ambition, le capital humain apparaît comme un levier décisif. Le Gabon veut former 50 000 citoyens aux métiers du numérique d’ici 2030, afin de soutenir durablement la transformation engagée. Des partenariats sont envisagés avec Smart Africa Academy, le NPTIC, l’INPT du Maroc et l’Université Harvard. À travers cette dynamique, le pays entend renforcer ses compétences nationales dans des secteurs à fort enjeu comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la gestion des systèmes d’information. L’ANINF en appui de la mise en œuvre Dans cette nouvelle architecture, les DCSI et les DSI occupent une place stratégique. Ils deviennent les maillons essentiels d’un pilotage plus resserré et d’une transformation mieux coordonnée. À leurs côtés, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) conserve un rôle technique de premier plan. Sous la direction de Monsieur Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, l’Agence demeure un acteur clé pour accompagner, sécuriser et concrétiser cette transformation numérique à l’échelle nationale. Le pari d’un État numérique souverain Au-delà des annonces, la stratégie 2026-2030 traduit une ambition politique affirmée : construire un État numérique souverain, inclusif et performant. Dématérialisation des services publics, optimisation des ressources, amélioration de l’expérience usager : le numérique n’est plus un simple chantier technique, mais un pilier de la modernisation de l’action publique. Le Gabon ne se contente plus de planifier sa transition digitale. Il entend désormais l’organiser, l’accélérer et l’imposer comme l’un des fondements de sa souveraineté.

Gabon Digital : un atelier pour bâtir l’identité numérique du Gabon

Le Gabon franchit une nouvelle étape décisive dans sa digitalisation. Dans le sillon de la vision du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui fait du numérique un pilier de la transformation de l’administration, un atelier stratégique s’est ouvert à Ntoum le 23 juin 2025. Objectif : impulser la mise en œuvre d’une identité numérique nationale, sécurisée et inclusive. Présidé par le Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, M. Malcolm Emery DJENNO NGOMANDA, cet atelier a réuni de nombreux acteurs institutionnels, dont Mme Maryse Lydie MADIBA ILOUMBOU, Directrice Générale Adjointe de l’ANINF et Coordinatrice Générale du programme Gabon Digital, représentant le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, président du Comité technique. L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), maître d’œuvre technique du projet, joue un rôle central dans la concrétisation de cette ambition nationale. L’objectif est clair : poser les fondations d’un système d’identité numérique fiable à travers trois projets structurants – l’extension du Registre Biométrique des Personnes Physiques (RBPP), le Système National d’Identité Digitale (SNID) et le Centre National d’État Civil (CNEC). Pendant six jours, les participants travailleront à l’appropriation de ces projets par les secteurs concernés, à la sensibilisation des parties prenantes, à la définition des étapes clés, à la clarification des rôles et à l’élaboration d’un plan d’action détaillé. Les participants à l’atelier. Ces dispositifs visent à garantir à chaque citoyen une identité numérique unique et sécurisée, reconnue sur tout le territoire, y compris dans les zones enclavées. Ils permettront aussi d’améliorer la fiabilité des données d’état civil et l’interopérabilité entre les administrations. Pour la Coordinatrice Générale, il s’agira de disposer au terme des travaux, d’un plan d’action clair qui permettra d’entamer, d’ici la fin de l’année 2025, la concrétisation de la plateforme nationale d’identité numérique. L’atelier a également mis l’accent sur les enjeux d’inclusivité et de protection des données personnelles. A cet effet, les participants ont souligné que des textes réglementaires sont en cours d’élaboration au ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation pour encadrer la conservation et la sécurité des données à caractère personnel. Cette démarche vise à renforcer la confiance des usagers et la souveraineté numérique du Gabon.

©ANINF - Bâtissons Notre Souveraineté Numérique

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