L’ANINF ouvre ses portes à la jeunesse pour promouvoir les métiers du numérique

Le vendredi 30 janvier 2026, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a organisé une journée portes ouvertes à l’intention des étudiants de l’INPTIC et des élèves du lycée technique de Bikélé. Une immersion au cœur des métiers techniques du numérique, au service de l’avenir du Gabon. Le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, aux côtés d’une étudiante de l’INPTIC. Former, inspirer et préparer la relève numérique, c’est entre autres objectifs visés par la journée portes ouvertes organisée par l’ANINF, au profit des étudiant de l’Institut Nationale des Postes, des Technologies de l’Information et de la Communication (INPTIC) et les élèves du lycée technique de Bikélé. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, celle de bâtir un écosystème numérique solide, inclusif et porté par les compétences locales. Dans son mot de bienvenue, le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a insisté sur l’importance du capital humain comme pilier de la performance numérique. Soulignant la nécessité de rapprocher les jeunes des réalités professionnelles du secteur. Tout au long de la journée, les directions des Applications, des Fréquences et de l’Audiovisuel, de l’Ingénierie et des Réseaux, ainsi que de la Sécurité de l’Information ont présenté leurs missions, leurs projets et les opportunités de carrière offertes au sein de l’Agence. Des échanges concrets, axés sur les compétences recherchées et les parcours professionnels possibles. Moment fort de l’événement, trois agents de l’ANINF ont partagé leurs expériences, offrant aux apprenants un regard authentique sur les exigences, les défis et les perspectives des métiers techniques du numérique. Les experts de l’ANINF et les élèves du lycée technique de Bikélé, unis autour de la relève numérique. La journée s’est achevée par une séance de questions-réponses interactive, favorisant un dialogue direct entre professionnels et jeunes apprenants. Une rencontre utile, porteuse de vocations, qui confirme l’engagement de l’ANINF en faveur de la formation, de l’employabilité et de l’émergence d’une jeunesse gabonaise actrice de la transformation numérique nationale. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
ANINF : De vecteur à bâtisseur, nouvelle étape vers la souveraineté numérique

Quinze ans, et un cap clair. L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a lancé, le mardi 27 janvier 2026 à Libreville, les festivités marquant son 15ᵉ anniversaire. Un moment symbolique pour cette institution clé de la transformation digitale du Gabon, placé sous le thème : « 15 ans au service du numérique gabonais ». Le Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI lors de son discours circonstanciel. Créée en 2011, l’ANINF avait une mission fondatrice en tant que « vecteur du développement numérique » : poser les bases de l’écosystème numérique national. Il fallait construire des infrastructures, faire émerger une dynamique, créer des capacités et installer une culture du numérique au service du développement. Mais les usages ont évolué. Les technologies se sont accélérées. Les menaces aussi. Les données sont devenues stratégiques. La cybersécurité, une exigence permanente. C’est ainsi que depuis 2024, l’ANINF s’est recentrée autour d’un objectif majeur : « bâtir la souveraineté numérique du Gabon ». Une ambition portée par la vision du président de la République, S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. L’Agence a désormais pour missions, la maîtrise des infrastructures critiques de l’État, le développement des systèmes d’information, l’optimisation et la gestion des fréquences et sécurisation des données de l’administration. Ces missions reposent sur quatre axes essentiels : La continuité de l’État, par la fiabilité des infrastructures et des systèmes d’information ; La gouvernance des données, patrimoine stratégique à organiser, protéger et valoriser ; La cybersécurité, intégrée dès la conception des projets ; La maîtrise des compétences, fondée sur la formation, la discipline opérationnelle et des responsabilités claires. Changer d’échelle Pour le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, le temps est venu de franchir un nouveau seuil. « Si les quinze premières années ont été celles de la construction, les prochaines doivent être celles de la maturité », a-t-il déclaré. L’enjeu n’est plus d’informatiser, mais de transformer durablement, avec des résultats mesurables et interopérables. Le défi de l’arrière-pays La transformation digitale ne peut rester concentrée sur la capitale, Libreville. Le prochain cap est clair : l’arrière-pays. Une exigence de cohésion nationale, d’égalité d’accès aux services publics et d’efficacité de l’action publique, voulue par le Président de la République. Forte mobilisation des agents à l’occasion de cette journée. À l’heure où la loi sur la décentralisation entre pleinement en vigueur en 2026, l’ANINF anticipe un déploiement structuré dans les capitales provinciales. Objectif : proposer un socle commun de solutions, des services adaptés aux territoires, des capacités de transport via le Réseau de l’Administration Gabonaise (RAG), une sécurisation intégrée et un effort soutenu de formation. Après avoir été le vecteur du développement numérique, l’ANINF entend désormais s’imposer comme le bâtisseur de la souveraineté numérique gabonaise. Avec une obsession : la fiabilité, la sécurité, la valeur et la transmission. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
Souveraineté numérique : participation stratégique de l’ANINF à l’ADIS 2025

L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), a pris une part active au Sommet Africain pour l’Innovation Digitale (ADIS), organisé du 25 au 26 novembre 2025 à Kinshasa. L’événement vise l’accélération de la transformation digitale souveraine de l’Afrique. La participation de l’ANINF s’inscrit pleinement dans la vision numérique du Président de la République, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, celle de bâtir une transformation digitale souveraine, inclusive et tournée vers la performance des services publics. Elle constitue un avantage stratégique majeur : renforcer l’expertise nationale, nouer des alliances régionales et positionner le Gabon comme acteur incontournable du digital en Afrique centrale. Placé sous le thème principal « Accélérer la transformation digitale souveraine de l’Afrique », cette rencontre a rassemblé des décideurs, experts et acteurs du numérique venus de tout le continent. Dix panels ont rythmé les discussions autour des sous thématiques essentielles : inclusion numérique, fintech, identité numérique, protection des données, compétences digitales, entrepreneuriat technologique, souveraineté numérique, data centers et cloud africain. Représentant le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Mme Maryse Lydie MADIBA ILOUMBOU, Directrice Générale Adjointe, est intervenue dans un panel intitulé « La femme et les technologies émergentes ». Cette sous thématique a mis en lumière le rôle du numérique comme levier d’autonomisation et d’égalité économique. En marge de ce sommet, l’ANINF a pris part à la 3ᵉ édition de la Conférence des Agences et Entités Publiques du Numérique d’Afrique Centrale (CADNAC). Cette session avait pour objectif de renforcer la coopération régionale, de clarifier les rôles des différentes agences et de présenter des solutions numériques souveraines susceptibles d’être mutualisées. Le retour d’expérience de l’Assemblée des Régulateurs des Télécommunications de l’Afrique Centrale (ARTAC) a également enrichi les échanges. Les travaux du projet d’Acte de création formel de la CADNAC ainsi que le canevas de travail pour l’élaboration de la stratégie sous-régionale pour le développement du numérique ont mis un terme aux débats. Les allocutions de clôture ont été prononcées par le ministre de l’Économie Numérique de la RDC, M. Augustin KIBASSA MALIBA et son homologue en charge des Finances, du Budget et de l’Économie Numérique du Burundi, M. Alain NDIKUMANA. Par sa participation, l’ANINF réaffirme son rôle d’instrument opérationnel de l’État pour la transformation digitale du Gabon, tout en renforçant son ambition de positionner le pays comme un acteur majeur du numérique au niveau sous-régional. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
Powering Data Centers 2025 : le Gabon affirme sa souveraineté numérique

L’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), conduite par son Directeur Général, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a pris part au Powering Data Centers Workshop 2025, organisé en marge de l’Africa Tech Festival au Cap, en Afrique du Sud. La participation du Gabon au Powering Data Centers Workshop 2025 marque une étape clé dans le renforcement des compétences techniques nationales et l’attraction de partenariats stratégiques avec les grands acteurs du secteur. Elle traduit la volonté du Chef de l’État, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, de faire du numérique un levier central du développement national et de la souveraineté technologique du Gabon. Initiée par la Banque mondiale, cette rencontre a réuni les acteurs mondiaux du numérique, de l’énergie et des infrastructures autour d’un enjeu majeur : développer des solutions durables pour l’alimentation énergétique des centres de données. Le Gabon, engagé dans la construction de son Data Center national, y a partagé son expérience en matière d’infrastructures numériques souveraines. Le Directeur Général de l’ANINF, M. Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI a présenté les avancées du pays dans la mise en place d’un écosystème technologique résilient et durable, capable de soutenir la montée en puissance du numérique au Gabon. Parmi ces avancées, le Data Center national s’impose comme une pierre angulaire de la transformation digitale du Gabon. Véritable pilier du futur écosystème numérique, ce projet vise à sécuriser les données publiques et privées, tout en favorisant le développement de nouveaux services numériques. Il offrira également un socle technologique solide pour l’essor des technologies émergentes telles que l’Internet des Objets (IoT) et l’Intelligence Artificielle (IA). L’ANINF, bras opérationnel de l’État dans la mise en œuvre de cette vision, veille à la planification stratégique, à la durabilité énergétique et à la compétitivité économique du projet. La stabilité politique du pays et les perspectives d’investissement renforcent la position du Gabon comme acteur numérique émergent en Afrique centrale. En participant à ce forum international, le Gabon réaffirme son ambition : bâtir une souveraineté numérique forte, inclusive et durable. Ensemble, bâtissons notre souveraineté numérique.
