Le jeudi 10 octobre 2019 à Libreville, le cabinet PricewaterhouseCoopers (PWC), a procédé à la restitution des études de faisabilité du projet CAB-GABON, réalisées sous la coordination de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), en présence des nombreuses autorités.

Lancées officiellement le 14 mars 2019, ces études de faisabilité réalisées avec l’appui de la Banque Africaine de Développement (BAD), se divisent en deux (2) composantes.

La première est relative la mise en œuvre d’un linéaire de 2185 km supplémentaire de la dorsale nationale à Fibre Optique (FO) et la seconde, est liée à la mise en place d’un Centre national d’hébergement de données (Datacenter à Nkok et Franceville), d’un Centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques (CSIRT) et d’une Infrastructure à clé publique (PKI) ».

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C’est donc huit (8) mois après que l’ANINF et le cabinet PWC ont rendu publique, les résultats de ces études. Les infrastructures qui en découleront, auront une forte incidence dans les domaines de la santé, (télésanté), de l’enseignement (télé-enseignement), de l’innovation digitale sur le secteur financier, (monétique et transaction électronique), et dans le développement d’une administration électronique (télé procédures) dans les zones concernées, situées pour la plupart dans l’arrière-pays.
Réagissant à cette présentation, Monsieur Lin Mombo, le président de l’ARCEP et Monsieur Guichard TSANGOU, le représentant du Secrétaire Général de la CEEAC , ont indiqué que « ces études du projet CAB GABON sont une première dans la sous-région et vont de manière significative, améliorer le classement du Gabon en matière des TIC ».
Enfin, pour le Directeur Général de l’ANINF, Monsieur Alex Bernard Bongo Ondimba, l’objectif du projet CAB GABON est « d’accroître la couverture géographique des réseaux haut débit, de réduire les coûts des services de communication et de garantir la sécurité numérique », conformément aux directives des plus hautes autorités du pays.